Paulin Paris,
Les Romans de la Table ronde
“ Yvain fait le signe de la croix, saisit la chaîne de la main gauche en levant de la droite son épée nue. À peine a-t-il fait deux pas qu’il sent une affreuse puanteur : il avance pourtant encore. Au tiers du chemin il reçoit sur le heaume tant et de si rudes coups qu’il a beau tourner son écu, il ne garantit ni ses flancs ni son dos ni sa tête. Il chancelle, les pieds lui manquent, il tombe enfin privé de sentiment. ”
