Paul Saunière,
Le capitaine Belle-Humeur
(1878)
“ Non, madame, balbutia Yvon. – Tardera-t-il à rentrer ? – Je ne le pense pas, madame ; il est parti pour Meudon il y a deux heures, et je l'attends d'un moment à l'autre. – Bien ! dit l'inconnue en se levant précipitamment et en rejetant en arrière le voile qui recouvrait son visage. Vite, mon garçon, fais à la hâte un paquet des hardes de ton maitre et des tiennes ! – Madame la comtesse ! s'écria Yvon bouleversé, vous ici ! – Dépêche-toi ! Je viens sauver Raoul, s'il en est temps encore. Pourvu que le chevalier ne tarde pas à rentrer ! ”
