Charles Lenthéric,
Revue des Deux Mondes
“ Le Pouliguen doit son nom, Pol-Guen, port blanc, aux dunes très blanches et aux plages de sable qui l’entourent et qui miroitent quelquefois au soleil comme des cristaux. Dans ce pays de pierres noires, c’est un contraste qu’on ne pouvait manquer de noter. Le Pouliguen n’est que l’estuaire d’un petit étier qui alimente près de 400 hectares de marais salans, et ce chenal naturel était tout indiqué pour le transbordement des sels ”
