Charles de Mazade,
Un Roman au XVIIIe siècle, Mme de Sabran et le chevalier de Boufflers
“ Telles choses qui arrivent et telles choses que tu fasses, tu ne peux arrêter la marche du temps... Ma vie est finie, tu l’as terminée le 22 novembre 1785 ; ton ambition a tout détruit, amour, bonheur, espérance... » En est-elle bien sûre ? croit-elle ce qu’elle dit ? Une lettre du Sénégal suffit pour dissiper tous les orages intimes, pour que le chevalier soit le plus aimable et le plus aimé des hommes, — de même qu’un retard suffit pour que l’absence fasse de nouveau sentir son aiguillon, pour que les « minutes deviennent des heures, et les heures des siècles. » ”
