A. Fontaney, Revue des Deux Mondes
“ Où trouver des paroles qui lui soient consolantes ! En présence de ses larmes il n’y a qu’à se taire, il n’y a qu’à pleurer soi-même. — Oh ! mes yeux n’étaient pas non plus demeurés secs. Ils s’étaient de nouveau baissés ; à travers leur voile, je voyais l’enfant étendu comme en un berceau, sur le drap blanc dont la table était couverte. ”
