André Theuriet,
Au coin du feu (Theuriet)
“ Jusqu’au matin, la valse avec sa mélodie Nous emportait, joyeux danseurs, loin du regard Des tantes qu’un boston retenait à l’écart ; Les portraits des aïeux, du haut des boiseries, Seuls, écoutaient d’un air pensif nos causeries. — Elle était bien jolie, alors qu’un soir d’été Sa mère l’amena : — teint frais et velouté, L’air enjoué, des yeux de violette éclose, De bruns cheveux crêpés, et sous sa robe rose Une poitrine émue et se gonflant souvent. ”
