G.-E. Cadignan, Ça va mal ! Par M. G.-E. Cadignan… (1820)
“ En vain le gouvernement français a-t-il remis entre les mains sacrées du clergé , le plus grand nombre possible de chaires et de directions de l'instruction publique ; le mal est trop invétéré, et les réglemens que l'on veut opposer trop tard à la licence des esprits , ne seront que des palliatifs insuffisans. L'Allemagne se plaint, encore beaucoup plus que la France, de l'effervescence de la jeunesse. Et ce qu'il y a de pis, c'est que les professeurs ne valent pas mieux que les élèves , et les parens guère mieux que les professeurs. ”
