Résumé

Notice nécrologique sur M. l'abbé Maubert (1848)

Si la foi seule paraît, c'est que, depuis longtemps, elle règne. C'est un instant qui acccuse les longues habitudes et l'état ordinaire de l'âme. Que n'élaient-ils là , ceux qui soupçonnent la foi du prêtre , et ne veulent pas croire à sa vertu !
A mesure que M. Maubert souffrait davantage, la sensibilité de son coeur devenait plus vive; on était surpris de trouver une si énergique tendresse dans un homme absolument épuisé et réduit, avant la mort, à l'étal d'un squelette. Chaque visite d'un ami, quand il pouvait recevoir, rappelait en lui la vie
Source : Gallica

Notice nécrologique sur M. l'abbé Maubert (1848)

Qu'on se représente un malade, un moribond, les traits défigurés, les yeux caves, le front saillant, les lèvres retirées, tout le visage couvert d'une affreuse pâleur, et, au sein de cette mort anticipée, une voix forte, des regards étincelans, une attitude animée, des pensées brillantes, des senlimens passionnés, tous les élans d'une âme ardente....
Source : Gallica

Notice nécrologique sur M. l'abbé Maubert (1848)

Intelligence droite, lucide et possédée par la foi, coeur aimant, imagination sobre et réglée sans manquer d'action ni d'abondance, écrivain plein de goût et formé à la bonne école, caractère, d'ailleurs, vif et passionné, il eût peut-être été orateur, sans les langueurs d'une santé débile, et si un corps malade n'eût éteint l'ardeur de l'àme.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature