Résumé

Portrait de Bernard Chocarne Bernard Chocarne École Albert-le-Grand... à Arcueil… (1872)

Ils pensaient se débarrasser ainsi de Dieu et de ses apôtres, et ils n'ont fait que des martyrs ! Ils avaient oublié que ce sont les martyrs qui ont soumis le monde à la loi du Christ ; ils ne savaient pas que, lorsqu'il veut sauver un peuple, Dieu frappe et fait jaillir au coeur de ce peuple la source féconde du sang qui rajeunit et régénère. S'ils pensent nous avoir affaiblis ou intimidés, ils se trompent. Ils peuvent recommencer demain, ils trouveront, et en plus grand nombre, des prêtres et des religieux prêts à recevoir la mort pour glorifier Dieu, apaiser sa justice et sauver la France.
Source : Gallica

Portrait de Bernard Chocarne Bernard Chocarne École Albert-le-Grand... à Arcueil… (1872)

Ils s'étaient mis à l'oeuvre ; ils avaient commencé l'application de ce système d'éducation religieuse et française avec une telle ardeur et un tel succès que leur esprit s'est transmis à leurs frères et successeurs, que leur idée s'est pour ainsi dire incarnée dans les murs de ce collége, que leur âme y reste incrustée et vivante, et que, grâce à cette ineffaçable empreinte, Arcueil signifie désormais : une maison où l'on fait des chrétiens et des hommes, des enfants de l'Église et de la France.
Source : Gallica

Portrait de Bernard Chocarne Bernard Chocarne École Albert-le-Grand... à Arcueil… (1872)

Il y a un an, à pareil jour, ceux que nous nommions nos amis et nos frères, ceux que vous, Messieurs, vous appeliez vos maîtres, ceux qui seront connus désormais sous le nom de Martyrs d'Arcueil, religieux, professeurs laïques, serviteurs dévoués et fidèles, tombaient sous les balles dans l'avenue d'Italie, et mouraient simplement pour Dieu et pour la France.
Source : Gallica

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