Croix de Genève

Définition et enjeux

Portrait de Alfred Michiels Alfred Michiels Histoire de la guerre franco-prussienne et de ses origines… (1871)

Qu'ils sachent que la croix de Genève, ce symbole de charité, n'est point parmi nous l'insigne menteur d'une fausse civilisation, comme il y en avait tant dans la garde-robe du second Empire. Cette manière de célébrer les victoires déjà obtenues est la plus efficace, la plus digne préparation à celles que nous espérons obtenir encore et devons demander au ciel.
Source : Gallica

Claire Virenque Les infirmières, notes et souvenirs… (1918)

Moins d'un an après, le 22 août 1864, la convention était signée à Genève par les représentants des puissances européennes., L'Association dont le comité central avait son siège à Genève prenait, comme signe de ralliement, le drapeau suisse en intervertissant les couleurs : la croix de pourpre sur le fond blanc. De là, le nom de Croix-Rouge.
La croix n'est-elle pas le perpétuel symbole de tous les sacrifices, de tous les dévouements !
Source : Gallica

Delorme Saint-François de Sales peint par les dames de la Visitation… (1840)

Comme il fallait passer à la porte de Genève, la crainte des hérétiques faisait que personne n'osait marcher en tête et porter la croix. Cette crainte était d'autant plus fondée, que les jours précédents les Genevois avaient troublé les préparatifs de la cérémonie en sortant de leur ville au son du tambour, et en venant insulter et menacer les catholiques ; aussi les serviteurs mêmes de notre Saint refusèrent de porter la croix : alors il la prit lui-même, et après l'avoir vénérée, il se mit à la tête de la procession entonnant les hymnes sacrées
Source : Gallica

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