Résumé

Portrait de Alfred Michiels Alfred Michiels Histoire de la guerre franco-prussienne et de ses origines… (1871)

« Parmi les gens du peuple, la religion a, dans le nord de l'Allemagne, un caractère idéal et doux qui surprend singulièrement, dans un pays dont on est accoutumé à croire les mœurs très-rudes. — Heureux pays que celui où de tels sentiments sont populaires, et répandent jusque dans l'air qu'on respire je ne sais quelle fraternité religieuse, dont l'amour pour le ciel et la pitié pour l'homme sont le touchant lien! » La dévotion, au nord de l'Allemagne, n'est pas plus douce qu'au midi, comme le prouvent la Gazette de la Croix et la piété du roi Guillaume.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Michiels Alfred Michiels Histoire de la guerre franco-prussienne et de ses origines… (1871)

Depuis le 18 septembre 1858, il est chef du grand état-major prussien. La France n'a pas d'ennemi plus cruel et plus acharné. Il répétait pendant toute la guerre : « Il faut réduire chaque Français à n'avoir qu'un écu dans sa poche et qu'un bâton pour se défendre. » Son laid visage exprime ses passions viles et cruelles. Il a l'œil sanguinaire, les lèvres minces, la bouche large et avide du furet, ou le rictus du vautour.
A la terrible avant-garde des troupes allemandes, où ne figurait pas un seul bataillon de la landwehr, quelles forces pouvait opposer la France?
Source : Gallica

Portrait de Alfred Michiels Alfred Michiels Histoire de la guerre franco-prussienne et de ses origines… (1871)

Pourquoi voulait-il de nouveau traverser la Meuse, gagner Carignan et Montmédy, talonné par deux cent quarante mille hommes, qui ne cherchaient qu'à l'envelopper, qui, dans tous les cas, l'eussent écrasé entre leurs phalanges et les troupes de Metz? Un précieux libérateur, en vérité, qu'un général qui n'avait pas assez de forces, pas assez de coup d'œil militaire pour se protéger lui-même! Le 29 et le 30, une marche rapide vers Mézières, cette marche qu'il avait annoncée'lui-même dans un télégramme destiné au maréchal Bazaine, pouvait encore sauver ses régiments d'un affreux désastre.
Source : Gallica

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