Joachim Ambert,
Gaulois et Germains : récits militaires…
(1883-1885)
“ Je vous arrête ici, général; non, la France n'est pas changée, c'est elle qui a voulu la guerre, et c'est pour flatter cette manie populaire de la gloire, dans un intérêt dynastique, que l'empereur Napoléon III est venu nous provoquer ; nous savons bien que la partie raisonnable et saine de la France ne poussait pas à la guerre ; néanmoins elle en a accueilli l'idée volontiers. Nous savons bien que ce n'était pas l'armée non plus qui nous était le plus hostile ; mais la partie de la France qui poussait à la guerre, c'est celle qui fait et défait les gouvernements. ”
