Paul Estienne, Histoire complète du maréchal Mac-Mahon… (1874)
“ C'était donc vraiment au général do MacMahon que le commandant en chef et l'armée allaient devoir la victoire. Cependant on put, un instant, encore en douter, alors même qu'on la croyait assurée. Tout à coup une effroyable explosion se fait, entendre. La tour Malakoff et les ouvrages qui s'y rattachent disparaissent dans les nuages d'une épaisse fumée : une atroce anxiété s'empare de l'armée tout entière; il était évident pour tous que ce qu'on redoutait était, arrivé, que Malakoff venait de sauter, avec Mac-Mahon, avec l'élite de nos soldats. ”
