Adolphe de Mac Mahon

Définition et enjeux

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud Le cardinal Perraud,... Discours militaires… (1896)

Mac Mahon était à peine débarqué depuis trois semaines, lorsque le général en chef décida pour le 8 septembre l'assaut général de Sébastopol et assigna un rôle de première importance à son ancien brigadier de la campagne du Maroc. Il l'avait vu à l'oeuvre en Afrique et il savait à quel point il pouvait compter sur lui, tant pour la science stratégique des manoeuvres que pour l'intrépide hardiesse à les exécuter.
La clef de la ville assiégée était la tour Malakoff. Qui s'emparerait de cette tour serait maître de la place. Mais comment la prendre ?
Source : Gallica

Adolphe Chenu Le Mémorial de Napoléon III, par A. Chenu… (1872)

Mais si le maréchal Mac-Mahon a tergiversé dans cette malheureuse campagne, on lui doit d'avoir indiqué dès son premier revers le seul parti qui restait à prendre pour continuer la guerre dans de meilleures conditions. On peut même fonder de grandes espérances sur ses talents militaires, car il est homme à se corriger de quelques travers et à prendre une brillante revanche au cas où l'ennemi s'aviserait de mettre encore une fois en jeu les destinées de la France.
Source : Gallica

Adolphe Chenu Le Mémorial de Napoléon III, par A. Chenu… (1872)

Dans une dépêche du 4 août, la reine Augusta apprenait les premiers exploits des brigands de Guillaume, et de son côté Mac-Mahon savait que la division d'Abel Douay venait d'être écrasée près des fameuses lignes de Wissembourg.
Sans s'enquérir du nombre des ennemis qu'il allait avoir à combattre, le maréchal accourut en toute hâte pour venger cet échec. Disposant ses troupes de gauche à droite, Mac-Mahon développa son front de bataille sur une longueur de sept kilomètres, et quoique ses positions fussent on ne peut mieux choisies, il devait manquer de monde pour les défendre.
Source : Gallica

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