Résumé

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud Le cardinal Perraud,... Discours militaires… (1896)

Est-ce que Rome n'est pas la ville chère entre toutes, d'abord à tous les catholiques, fidèles enfants de l'Église, mais surtout aux pauvres exilés ! Oui, Rome est l'asile sacré de ceux qui ont perdu leur patrie de la terre ! Elle a pour eux un langage qui les touche, et d'immortels souvenirs qui les consolent! elle est enfin de tous les points de la terre celui qui se rapproche le plus du ciel et d'où l'âme s'élève le plus aisément, portée par la foi et par l'espérance, jusqu'à Celui qui s'est réservé la vengeance de toutes les iniquités et la réparation de toutes les injustices.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud Le cardinal Perraud,... Discours militaires… (1896)

La croix de Jésus-Christ, comme son berceau, ont été et demeurent un scandale pour les esprits étroits et orgueilleux, qui mesurent tout à leur sagesse charnelle et semblent vouloir refuser à Dieu le droit d'être plus sage, plus grand et meilleur que l'homme. C'est cependant cette crèche de Bethléem, c'est cette croix du Calvaire qui ont sauvé le monde, et qui le sauvent chaque jour, en mettant dans les âmes, par l'irrésistible puissance de l'exemple, ces principes de dévouement, d'abnégation, de sacrifice, sans lesquels l'homme est moins que rien, avec lesquels il devient capable de tout.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud Le cardinal Perraud,... Discours militaires… (1896)

Non, ce n'est ni un apôtre, ni une femme qui a mérité d'entendre proclamer sa foi « la plus grande que le Sauveur eût encore trouvée en Israël », mais un soldat, le centurion d'une de ces légions qui avaient guerroyé sur tous les champs de bataille du monde, et suivi, de conquête en conquête, le vol audacieux des aigles romaines.
Au nom des chrétiens de tous, les siècles, merci au digne et vaillant Centurion ! Grâce à lui, nous pouvons démontrer victorieusement que la foi ne rétrécit ni l'esprit ni le caractère, qu'elle n'est ni un servilisme de métier, ni une faiblesse de coeur
Source : Gallica

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