Pierre-Étienne Guillaume, Cinquante ans de vie pastorale… (1857)
“ Le blasphème est sur les lèvres de l'enfance, l'effronterie dans ses regards, le libertinage dans sa conduite; rien ne l'arrête : ni le respect des personnes, ni la bienséance naturelle des moeurs, ni l'autorité paternelle. N'est-ce pas dans cette jeunesse qui grandit sans Dieu et sans religion, que le crime trouve déjà parmi les garçons, des élèves et des complices; et que parmi les filles, la corruption trouve des victimes sans nombre, qui portent encore la candeur sur le front, mais dans le coeur, la dépravation la plus désolante? ”
