Frédéric de Valserres, Foi et patrie, ou la France chrétienne se révélant… (1873)
“ Là, tout est inondé d'une lumière pure, Là, chants harmonieux et louanges sans fin. Des portiques sacrés j'entends le doux murmure. C'est l'élan du bonheur, c'est le fruit d'un festin. Pourquoi dans la tristesse es-tu donc obstinée? Plus de trouble, ô mon âme, espérons au Seigneur. Oui, je le bénirai : telle est ma destinée. De lui vient le salut, c'est le Dieu de mon coeur. Quand l'orage au-dedans grondera furieux, Mon Dieu ! ton souvenir calmera sa furie, El de l'affreux désert, je fixerai mes yeux Par delà le Jourdain, sur ma belle patrie, Comme Israël captif. ”
