Henri Guerlin, Aux pays de la prière (1903)
“ Les écrivains les moins catholiques trouvent pour parler de Notre-Dame de Chartres des accents lyriques et comme inspirés. C'est que nulle part on ne sent comme à Chartres l'union féconde des fidèles pour une œuvre commune et pour une prière unanime. Le travail des générations, le labeur des classes sociales les plus diverses, s'unit ici en une résultante d'une si merveilleuse harmonie, que les critiques les plus obstinés s'en trouvent d'avance découragés, et qu'on est obligé de reconnaître avec admiration la beauté secrète d'une doctrine qui se traduit en un langue si sublime et si claire. ”
