Auguste Aubert, Les merveilles de Paray-le-Monial racontées à la jeunesse (1893)
“ En tout temps une cinquantaine de lampes d'un grand prix , quelques - unes même d'une richesse extraordinaire, brûlent jour et nuit, en projetant sur toutes ces merveilles leurs reflets d'or et de pourpre, petites flammes d'amour qui toutes ont leur douce et chère mission à remplir au pied du saint autel ; l'une rend grâces, l'autre supplie; celle-ci demande pardon, cette autre chante un cantique d'allégresse ; toutes redisent les bontés du coeur de Jésus! Le maître-autel, à la droite duquel nous apercevons la large grille du choeur des religieuses, est d'une richesse éblouissante. ”
