Denis Boulay, Le bienheureux Jean Eudes, instituteur de la Congrégation de Jésus et de Marie et de l'Ordre de… (1909)
“ « Prosterné, Sire, aux pieds de Votre Majesté, je vous demande cette grâce. J'espère que Dieu, qui vous a donné un cœur si juste et si droit, vous rendra le protecteur de l'innocence. « JEAN EUDES, Prêtre missionnaire. » Ce mémoire fut présenté au roi par Marie-Thérèse. En recevant cet écrit des mains de la reine, il lui dit avec un respect mêlé d'une certaine sévérité : « J'ai les meilleures intentions du monde pour le P. Eudes ; je crois qu'il est homme de bien ; mais voilà une supplique qui est contre mon État, il faut qu'il se justifie, et, après cela, on travaillera à ses affaires. » ”
