Résumé

J.-Maximien Menjoulet Chronique de Notre-Dame-du-Calvaire de Bétharram… (1843)

Le Calvaire, à quelques pas de la Chapelle, s'élève, par des rampes sinueuses, au milieu d'un bois épais et solitaire, et se termine par une plate-forme, d'où l'œil n'aperçoit plus, outre les trois croix de la Passion et le tombeau du Sauveur, que les cernes abruptes des montagnes environnantes. Ne sont-ce pas là d'admirables convenances? N'est-ce pas aussi une bien sensible image de la vie chrétienne, si mêlée de consolations et , d'amertumes, livrée tour-à-tour et souvent tout à la fois aux gémissemens de la componction et aux tendres émotions de l'espérance ?
Source : Gallica

J.-Maximien Menjoulet Chronique de Notre-Dame-du-Calvaire de Bétharram… (1843)

Le divin Sauveur connaissait le cœur humain : il savait qu'un miracle qui rend le bien-être au corps d'un homme, touche son âme vivement et la dispose à goûter les enseignemens qu'on lui propose. Dans la suite des siècles, c'est ce même genre de miracles que les Saints ont opéré le plus souvent, et l'on peut ajouter que c'est celui qui a été le plus fréquemment demandé par les hommes. Il ne faut donc pas être surpris si c'est surtout par la guérison des malades, que la bonté divine s'est manifestée à Bétharram.
Source : Gallica

J.-Maximien Menjoulet Chronique de Notre-Dame-du-Calvaire de Bétharram… (1843)

Sous sa plume la douce Légende de Bétharram prend un caractère d'intérêt tout nouveau ; les statuts de la société sont, pour ainsi dire, mis en action.
On voit les prêtres de la chapelle se livrer à leurs saints exercices, les ouvriers et les artistes travailler avec ardeur à la décoration du lieu saint, les pélerins accourir en foule , s'édifier de la pompe des cérémonies, obéir aux invitations de la grâce et recevoir dans la maison même la plus généreuse hospitalité.
Source : Gallica

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