J.-Maximien Menjoulet, Chronique de Notre-Dame-du-Calvaire de Bétharram… (1843)
“ Le Calvaire, à quelques pas de la Chapelle, s'élève, par des rampes sinueuses, au milieu d'un bois épais et solitaire, et se termine par une plate-forme, d'où l'œil n'aperçoit plus, outre les trois croix de la Passion et le tombeau du Sauveur, que les cernes abruptes des montagnes environnantes. Ne sont-ce pas là d'admirables convenances? N'est-ce pas aussi une bien sensible image de la vie chrétienne, si mêlée de consolations et , d'amertumes, livrée tour-à-tour et souvent tout à la fois aux gémissemens de la componction et aux tendres émotions de l'espérance ? ”
