Géraud Duzil

Résumé

Géraud Duzil Notre-Dame de Bon-Encontre (1842)

En attendant que quelque événement manifestât la volonté de Dieu, « le recteur, dit l'historien, supplia son
père et ses frères de lui charpenter une croix, avec une petite niche, environ sur le milieu de la croisée, qu'il planta en ce lieu, et dans laquelle il reposa l'image. » Quelle est belle l'idée de ce prêtre ! Jésus et Marie, c'est tout le trésor du chrétien : réunira la croix l'image de Marie, c'est montrera l'homme qui erre sur la mer de ce monde le phare où brille l'étoile qui conduit au port du salut.
Source : Gallica

Géraud Duzil Notre-Dame de Bon-Encontre (1842)

Marie n'écoute point la voix de ceux qui ne marchent point, ou qui n'ont pas l'intention de marcher dans le chemin de la vertu.
Chaque contrée a sa Noire-Dame, où la reconnaissance des peuples vient proclamer à haute voix la bienfaisance que Dieu se plait à y déployer. Que de malades y trouvent la santé ! et si la santé n'est pas utile au salut, combien en rapportent la résignation, qui, aux yeux de la foi, est une guérison réelle ! Au pied de l'autel de Marie, la vertu puise des forces nouvelles; la charité conçoit des œuvres, des projets plus généreux
Source : Gallica

Géraud Duzil Notre-Dame de Bon-Encontre (1842)

Plusieurs personnes du sexe se dépouillèrent de leurs ornements, travaillèrent à parer son autel, ou présentèrent les lampes qu'on vit longtemps briller dans le sanctuaire.
La reine désira voir la famille, objet de la prédilection de Marie. Elle en considéra tous les membres avec une curiosité mêlée de respect. Elle se sentit surprise d'un sentiment de vénération que la vue des grandeurs du monde n'avait jamais excité en elle. Quand un rayon de gloire, tombé du Ciel, brille au front de l'homme simple et obscur, il efface l'éclat de la dignité royale.
Source : Gallica

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