Jacques-Louis-Antoine Lochet

Résumé

Jacques-Louis-Antoine Lochet Pèlerinage à Notre-Dame de Torcé… (1856)

Au siècle suivant, un autre prêtre, dont la mémoire fut longtemps conservée comme un parfum de sainteté, jusqu'à l'époque même de la Révolution, imita le précieux exemple de modestie de maître Rousseau : ce fut maître François Bougler, né en 1667 et mort en 1732, après être demeuré simple vicaire de cette paroisse, l'espace de plus de quarante années.
On se souvint longtemps aussi de la touchante piété et de la science profonde d'un vénérable ecclésiastique, entièrement dévoué au culte de Marie, et enlevé à la fleur de l'âge, le 12 novembre 1773 : il se nommait maître Gabriel Corvasier (2) .
Source : Gallica

Jacques-Louis-Antoine Lochet Pèlerinage à Notre-Dame de Torcé… (1856)

Marie choisie par le Père céleste, Marie agissant dans le monde en produisant le fruit de vie ; Marie honorée, et aidant, pour ainsi parler, l'Esprit-Saint dont elle est l'épouse immaculée, dans l'œuvre de la sanctification des âmes.
Dans les autres fenêtres du reste de l'église, l'habile artiste avait représenté les divers mystères où la sainte Vierge a paru, d'après le récit évangélique. Il ne reste plus guère de ces magnifiques peintures que des fragments qui en attestent la richesse et la beauté : entre autres une image incomplète de la Visitation, et la fenêtre du Crucifiement.
Source : Gallica

Jacques-Louis-Antoine Lochet Pèlerinage à Notre-Dame de Torcé… (1856)

N'est-ce point dans sa fidélité à faire régulièrement chaque année le double Pèlerinage de Notre-Dame de Torcé et de Notre-Dame de Toutes-Aides, à Saint-Remy-duPlain, que la paroisse de Marolles doit encore d'avoir échappé, plus que beaucoup de paroisses environnantes, aux désastreuses influences de l'incrédulité ? Marie écrase toujours la tête du serpent de l'hérésie et de l'impiété.
Source : Gallica

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