Résumé

Eugène Laurent N.-D. de La Délivrande : esprit et pratiques du pèlerinage (1851)

Plus tard , les protestants dépouillent ce temple révéré, brisent les autels, détruisent les tableaux, tous les objets du culte sont livrés aux flammes ; un seul a trouvé grâce devant la fureur de ces nouveaux inconoclastes, la statue de Marie. Enfin, le flot de la révolution, qui a profané, renversé tant de monuments religieux, a respecté aussi l'image miraculeuse. Tous ces faits ne prouvent-ils pas suffisamment que Dieu protège entre toutes les
autres la Chapelle de la Délivrande, et qu'il aime à y répandre ses grâces les plus précieuses ?
Source : Gallica

Eugène Laurent N.-D. de La Délivrande : esprit et pratiques du pèlerinage (1851)

Il ne prévoyait pas alors que, trois années plus tard, Dieu lui demanderait sa seconde fille pour fonder auprès de la Chapelle de Marie une communauté religieuse en faveur des pauvres orphelines. La foi du généreux père n'a reculé devant aucun sacrifice. Digne monument de la reconnaissance et de la charité chrétienne , cette pieuse maison, fondée sous les auspices de N.-D. de la Délivrande, prospère et s'accroît de jour en jour, bénie par les pauvres dont elle recueille les enfants et par les familles dont elle soulage les membres infirmes.
Source : Gallica

Eugène Laurent N.-D. de La Délivrande : esprit et pratiques du pèlerinage (1851)

A ce spectacle, tout le monde est saisi d'étonnement et d'admiration ; des larmes coulent de tous les yeux ; la foule ne peut comprimer l'expression de sa reconnaissance. Adélaïde, après son action de grâces, attache elle-même ses béquilles aux pieds de la
statue, sort de la Chapelle, traverse la place pour aller à l'auberge, et franchit même sans fatigue les degrés du premier étage, pour se rendre dans l'appartement où ses compagnes s'étaient réunies.
Source : Gallica

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