Augustin Largent, Notice sur le P. A. de Champgobert de l'Oratoire… (1876)
“ A qui la considère au point de vue exclusivement humain, une telle mort paraîtra bien triste. Le P. de Champgobert avait aimé le foyer de sa mère, et celui de sa famille spirituelle, le foyer de l'Oratoire, et il mourait loin de l'un et de l'autre; il mourait en voyage, presque seul, dans l'asile des pauvres et des délaissés. Frapped'une quasi-impuissance aux premiers jours de la courte maladie qui allait l'emporter, il semble à l'heure suprême achever moins de vivre que de mourir. ”
