J.-J. Séris, Nécrologie de Anne Séris (1871)
“ Enfin, la belle conformation de sa tète, siège principal de son esprit; ses beaux yeux, miroirs de son âme (de son même esprit) ; ses jolies mains avec lesquelles elle faisait ce qu'elle voulait; son maintien naturel et angélique, sa modestie et sa sagesse, son goût prononcé pour le bon et le beau, son aversion pour le mal et autres dons et vertus qu'elle tenait de Dieu, nous prouvent, aujourd'hui, qu'elle n'était pas née pour vieillir dans un monde corrompu jusqu'à la moelle des os ! ”
