Anonyme, Les Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers (1883)
“ Soyez mienne, je vous en supplie, jamais vous n’aurez eu d’esclave plus soumis, plus dévoué... (Madame de Regnette le regarde et se dit tout bas : Il est charmant ce gamin-là... Au fait... pourquoi pas... Si le hasard le jette dans les bras de quelque gourgandine, toute sa vie il sera un détestable amant, l’influence de la première maîtresse se conserve si longtemps. Dévouons-nous pour celles qui viendront plus tard.) madame de regnette Bébé, viens ici et parle-moi tout bas : Dis... tu voudrais... apprendre à aimer ? ange (Transporté de joie.) Oh oui ! ”
