Émile Corne

Résumé

Émile Corne,  Bouquet à l'Impératrice (1865)

“ Au plus haut rang que puisse envier une femme, Elle a su conserver son égalité d'âme.
Vainement la louange accompagne ses pas; Entre toutes, en vain, elle est noble, elle est belle ; En vain le diadème à son front étincelle.
Le dédain ne s'y montre pas.
Qui plus qu'elle pourtant pourrait se trouver fière ?
Elle est impératrice, elle est épouse et mère : C'est avoir à la fois trois sceptres dans sa main ; Et toujours, sans fléchir sous sa triple couronne, Elle que tant d'éclat, de puissance environne, On la voit suivre son chemin.
De la terre et du ciel, c'est le plus doux mélange.
”
Source : Gallica

Émile Corne,  Bouquet à l'Impératrice (1865)

“ L'Impératrice, émue à cet aspect qui touche, A d'un seul mot séché leurs pleurs.
Ces enfants dont la solitude Peut-être aurait fait des méchants, Du bien reprendront l'habitude Au milieu des travaux des champs.
Pauvres petits ! plus de mur sombre ; Plus de longs jours passés dans l'ombre; Plus de pénible et lourd sommeil, : L'Impératrice vous fait grâce : À vous le travail et respace ; A vous les fleurs et le soleil.
Et depuis. noble élan d'une âme magnanime 1 Ne l'avons-nous pas vue.
”
Source : Gallica

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