Paul Bourceret, Mes jumeaux (1876)
“ Tes désirs au foyer dont tu seras l'idole, Enfant, seront comblés à ta moindre parole. Des présents, des bijoux à remplir des écrins, A l'heure des cadeaux tomberont dans tes mains. Des talents de l'esprit, des dons de la science, Des maîtres orneront ta jeune intelligence. Puis, à l'âge où l'on est de tempêtes battu, Ta mère à ses côtés t'apprendra la vertu. Pour conserver alors ta blancheur sans mélange, Tu songeras, là-haut, à ton frère, à ton ange ! ”
