Charles-Auguste Parfait de Villefort, Trois jours au monastère des trappistes de la Meilleray… (1826)
“ Tout à coup élevant la voix, il invoque l'ombre de leur fondateur Rancé; il leur parle de ce grand réformateur, leur rappelle sa vie orageuse dans le monde, sa ferveur, ses austérités dans le cloître, et la mort qu'il reçoit au milieu de ses frères, et étendu sur la cendre et la paille. Il leur parle de leur règle, de leur vœu , d'y rester fidèles jusqu'à la mort; il s'élève au-dessus de l'homme, au nom de Dieu; il leur montre le ciel ouvert, et leur présente ce divin maître prêt à les y recevoir pour les récompenser de leur persévérance. ”
