Mary Webb,
Sept pour un secret
“ L’esprit du mal appuyait beaucoup là-dessus. Eh bien, ces lapins eux aussi, inertes dans sa main, étaient pleins de vie il y avait une heure. Rien qu’un coup, un coup sans souffrance, et la vie les avait quittés... ils ne lui mangeraient plus ses choux-fleurs d’hiver. Et voilà cette Ruth, sans plus d’âme qu’un lapin... et un charmant crépuscule, de la neige pour faire une couverture... et le silence, une solitude absolue... l’oubli. L’esprit du bien en Ralph, celui que sa mère avait aimé, que Gillian avait parfois entrevu, gémit : « Non ! » Mais l’esprit du mal le fit taire. ”
