Erckmann-Chatrian, L’Ami Fritz (1864)
“ Mais comme il allait sortir et jetait un dernier regard au malade, Fritz ouvrit les yeux. « C’est moi, monsieur Kobus, dit-il en revenant ; vous avez quelque chose... un chagrin... une douleur... n’est-ce pas ? Fritz referma les yeux, et Kipert vit deux larmes dans les coins. « Votre maître a des chagrins, » dit-il à Katel tout bas. Dans le même instant Kobus murmurait : « Le rebbe !... le vieux rebbe ! — Vous voulez voir le vieux David ? » Il inclina la tête. « Allons, c’est bon, le danger est passé, dit Kipert en souriant. Il arrive des choses drôles dans ce monde. » ”
