“ Ils sont tous comme cela à Quiquendone ! Quel pays ! Heureusement... je n’en suis pas, moi !... Je suis du Midi... (En faisant un mouvement elle entre dans l’écheveau qu’on dévide.) FRANTZ, avec calme. Mais prenez donc garde LOTCHÉ. De la Flandre !... SUZEL, de même. Tu m’as cassé ma laine !... LOTCHÉ, haussant les épaules. Ah ! Et ça... c’est deux amoureux ! Parole d’honneur... vous allez voir... (A Suzel et Frantz qui sont à ses pieds sur leurs petits tabourets et qui lui tendent leurs tasses.) Est-ce que vous vous aimez ? SUZEL et FRANZ. Oh ! oui, va ! ”
Sûzel
Définition et enjeux
Citations sur “Sûzel”
Louis Becq de Fouquières, L’Art de la mise en scène
“ Quand l'amour s'insinue dans son cœur, c'est encore par les côtés sensuels de sa nature qu'il se laisse séduire: c'est la bonne odeur de la fenaison, la voix pure de Sûzel, qui s'unit à celles des faucheurs, les cerises, toutes glacées de la rosée du matin, que du haut de l'arbre lui jette en riant la jeune fille, les beignets succulents qu'elle a confectionnés de ses blanches mains, les œufs frais dont elle lui donne le désir, et les belles truites qu'elle lui permet d'espérer. ”
Prosper Chazel, Histoire d'un forestier (1882)
“ Ce n'est pas sa faute pourtant si son père est un Allemand! — Oui, sans doute, ce n'est pas sa faute; mais les foules sont ainsi. Il avait dit ces mots à voix basse ; il reprit d'un ton plus ferme : — Rassure-toi, Suzanne ; nos paysans ne sont pas de méchantes gens et je leur ferai entendre raison. Il se leva au même moment et nous nous mîmes en route, mon père, M. Spitz, Suzanne et moi, pour Natzviller. Charlotte, qui ne quittait pas son maître d'une semelle, était de la partie. ”
Prosper Chazel, Histoire d'un forestier (1882)
“ Une vive rougeur colora le visage de Suzanne. — Si j'y pense? en avez-vous douté? Que voulezvous qu'il devienne sans père ni mère? Est-ce que l'on saurait seulement où le mettre ? — Bon ! voilà ma tête de linotte qui fait encore des siennes. Crois-tu qu'il serait si difficile de trouver à Natzviller une bonne femme qui se chargerait de le nourrir en attendant que son père le réclamât? Natzviller, après tout, n'est pas un pays de sauvages. — Vous avez beau dire, monsieur Spitz, tout cela c'est pour m'éprouver. Pourquoi donner la préférence à une autre qu'à moi? ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Ne vous enfuyez pas, je vous ai aperçue !— Je n’ai pas la moindre intention de ce genre ! répliqua gaiement Suzy avec un salut à la jeune femme dont le visage très parisien souriait sous les grandes ailes de son chapeau.Mme de Pruynes, d’une main ferme, retenait son attelage impatient.— Que devenez-vous ce matin, miss Suzy ?... Nous allons jusqu’au Cannet, mon mari, M. de Flers et moi. Ces messieurs m’escortent à cheval, et j’aurais grand plaisir à vous offrir, ainsi qu’à lady Graham, place dans mon panier. L’aventure vous tente-t-elle ? ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Les vitres des croisées éclatèrent et les flammes mordant la muraille, allumèrent les rideaux que l’on n’avait pas eu le temps d’arracher.Suzy jeta un cri, prise de peur, et répéta désespérément :— L’enfant ! Mais l’enfant, qu’est-il devenu ?— Il est sauvé ! fit Georges, au hasard... Venez vite !...Il s’aperçut qu’elle chancelait, aveuglée, étourdie par la fumée. Il s’élança et l’enleva presque dans ses bras, comme il eût fait d’une petite fille. ”
Georges Eekhoud,
Les milices de saint François
(1886)
“ Tiens, voilà notre Sussel ! dit la vieille femme en regardant par la porte charretière, comme la comtesse se levait pour partir. Le gars, pipe aux dents, la veste et la fourche sur l'épaule, venait de la grand'route et enfilait le sentier de desserte, menant à la ferme des Trembles. A côté de lui cahotait un chariot chargé de regain. De temps en temps il faisait « hiuë! » ou claquait de la langue pour exciter la bête que contrariait l'ornière. Dans la lumière jaune et aux rayons horizontaux du couchant, le paysan et le véhicule paraissaient agrandis. ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ La présence, à Cannes, de M. de Flers était douce à Suzy. Entourée d’étrangers, se sentant un peu isolée en dépit du cordial accueil de lady Graham, elle avait éprouvé une véritable joie de l’arrivée de Georges, parce qu’il lui était un lien avec ceux qu’elle avait quittés. Il les connaissait, elle pouvait lui parler d’eux. Puis, tous deux, ils avaient vécu de la même vie au Castel, et elle éprouvait un plaisir profond à rencontrer, étant loin des siens, quelqu’un à qui elle pouvait dire : « Vous souvenez-vous ?... » en réveillant une image du passé. ”
Georges Eekhoud,
La faneuse d'amour
(1926)
“ Nous n'avons pas de temps à perdre... A quelques arbaletées d'ici nous débouchons dans la drève du château d'Alava. Je propose de conduire notre Sussel chez le forestier... Sussel sera mieux caché et mieux protégé sur les terres du comte qu'à la ferme des Trembles... Vous savez l'amitié que nos seigneurs lui portent ; s'il y a moyen de nous le conserver, c'est eux qui trouveront ce moyen... Tous se rallièrent à cet avis. Ils avaient taillé quelques branches et ils en formèrent une civière sur laquelle ils chargèrent le blessé en ayant soin de lui faire un oreiller de feuillage. ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Le commencement du carême avait amené quelque trêve dans les réceptions mondaines. Peu importait à Suzy. Il s’accomplissait en elle un épanouissement qui la faisait jouir de tout : de l’intense bleu du ciel, de la caresse du soleil sur les champs de fleurs et les cimes vaporeuses de l’Estérel, de ses promenades dans les sentiers bordés de lentisques, de térébinthes, d’arbousiers, ou sous l’ombre claire des pins dont elle aspirait, à pleines lèvres, les senteurs balsamiques. ”
Henri Silvestre, L'Isthme de Suez, 1854-1869 : avec carte et pièces justificatives (1869)
“ Mais en parlant de l'Isthme de Suez, il n'est permis qu'à vous, Monsieur, de ne pas prononcer votre nom. De 1854 à 1869, vous n'avez vécu que dans votre entreprise; et de la concession provisoire à l'inauguration, votre existence n'a été qu'une longue journée au grand soleil avec un rude labeur. Votre conviction a dissipé les doutes, votre énergie a renversé les obstacles; votre persévérance a désarmé tous les efforts. Le Canal de Suei est bien aussi votre œuvre et la postérité réunira dans la même gratitude et le bienfait et le bienfaiteur. ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Au lieu de l’aimable insouciance qui était l’atmosphère du Castel, Suzy, à son retour, rencontrait l’inquiétude de sa mère devant l’air préoccupé de M. Douvry ; et une indéfinissable oppression pesait sur sa jeunesse, arrêtée dans un joyeux épanouissement. ”
Prosper Chazel, Histoire d'un forestier (1882)
“ L'argument était sans réplique et le bon sourire du père Josué apprit à Suzanne que sa cause était gagnée. — Pendant ce temps, mon père s'était esquivé sans mot dire. Au bout d'une demi-heure, il revint, porteur de bonnes nouvelles. Le maire de Natzviller n'avait pas demandé mieux que de laisser à Suzanne la charge du petit Allemand, tout en promettant les secours de la commune. — Les secours ! dit-elle, est-ce que j'ai besoin de ses secours?. — Tu as tort, Suzon, dit M. Spitz, et ton orgueil de ménagère va ici trop loin. Il n'y a aucune honte à accepter une charité bien placée. ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ « Si, dans un moment d’enthousiasme, j’offrais mon nom à Mlle Douvry, je regretterais ensuite plus d’une fois mon intempestive prière ! »Oui, le rêve de Suzy était bien évanoui. Quoi que Georges pût dire, il ne ranimerait plus la foi qu’elle avait eue en lui et qui était morte. Et avant même qu’elle eût parlé, à la seule expression de son visage, il savait que jamais, elle ne serait sa femme.Comme à elle-même, répondant à sa pensée plus qu’à lui, elle dit lentement :— Il est trop tard maintenant... Je ne puis plus... ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Un petit souffle haletant entr’ouvrait ses lèvres et elle porta ses deux mains fraîches vers ses joues brûlantes où le sang empourprait la blancheur de la peau.— Vous êtes contente de moi ? demanda Georges de Flers le regard attaché sur ce jeune visage. Alors je suis amplement récompensé de mes efforts d’adresse.Une expression de malice glissa dans les yeux de Suzy.— Oui, je suis très satisfaite. Vraiment, vous êtes en passe de devenir un joueur distingué. Aussi vous accepterai-je toujours dans mon camp, désormais... du moins jusqu’à mon départ ! ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Mme Douvry écoutait l’enfant assise à ses pieds, caressant le petit visage qu’elle n’avait pas baisé depuis cinq mois — cinq siècles ! — et son âme entendait les paroles tombées de l’âme de Suzy.— Chérie, es-tu sûre de n’avoir pas de regret, en rompant tout lien avec André ?Suzy ferma les yeux, mais elle ne put arrêter deux grosses larmes qui glissaient sous ses paupières closes.— Mère, dit-elle tout bas, d’un ton brisé, ne pensez-vous pas qu’il mérite de pouvoir choisir librement la femme qui le rendra heureux ?... Il doit bien me préférer Mlle de Guillancourt !... ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Toute marque d’affection lui était précieuse en ce moment.Mme Arnay n’entendit même pas la réponse de Suzy. Elle enveloppait sa fille d’un regard de complaisance.— N’est-ce pas, Suzy, que le costume de Germaine lui va d’une façon admirable ? Ce Roucet fait des merveilles avec le drap. Il saisit dans la perfection le modelé de la taille ! Lève-toi, Germaine, que je voie un peu l’effet du corsage...Germaine obéit et jeta un coup d’œil vers la glace. Elle et sa mère oubliaient totalement pourquoi elles se trouvaient chez Mme Douvry. ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Pour la première fois de sa vie, Suzy allait sortir seule. Aussi, sur le seuil de la grand’porte, elle s’arrêta une seconde, regardant autour d’elle. Un léger frémissement, fait d’un vague plaisir et d’un peu d’anxiété, lui mettait aux joues une lueur rose plus vive. ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Suzy, elle, restait immobile, lasse, très lasse, agitant son éventail d’un geste inconscient, regardant, farouche, les couples qui défilaient devant elle. Un flot d’indicible amertume gonflait son cœur, meurtri de sa brutale rencontre avec la réalité. ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Mon Dieu, comme Mlle Suzanne est pâle ! Est-elle blessée ?...Brusquement, Georges s’était éloigné de Suzy, dès le premier appel de M. de Pruynes ; et, le ton rapide, il expliquait, en quelques mots, le danger couru par la jeune fille.D’autres personnes approchaient, l’enclos s’emplissait de monde ; une des premières, la comtesse de Pruynes arrivait, toute blanche de frayeur, et s’empressait autour de Suzy, exhalant son émotion en phrases entrecoupées :— Oh ! mademoiselle Suzanne ! quelle peur vous nous avez faite !... Et lady Graham qui vous avait confiée à nous !... ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Si vous êtes trop malheureuse à Cannes, je vous reconduirai à Paris, je vous le promets.Suzy releva la tête et rencontra le regard ému de lady Graham. Elle comprit que la jeune femme était bonne, sincèrement bonne, et son jeune cœur, avide d’affection, se sentit soudain moins oppressé. Puis son énergie fière se ranimait, la soutenant. Elle se rappelait ses résolutions de vaillance ; et, essayant de se ressaisir, elle dit faiblement avec une ombre de sourire :— Ne vous tourmentez pas, lady Anne. Tout à l’heure, je serai plus courageuse... C’est le premier moment seulement. ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Je veux bien, je veux bien ! fit hâtivement la jeune femme, heurtée et coudoyée par les travailleurs. Mademoiselle Suzanne, venez-vous ?Suzy ne répondit pas ; elle n’avait même pas entendu. Elle restait au milieu des femmes éplorées, suivant la scène avec une pitié profonde dans l’âme, un désir de faire quelque chose, de se rendre utile... Sans cesse, ses yeux suivaient Georges de Flers qui dirigeait les secours, et elle était fière de lui, fière de le voir unir ses efforts à ceux de ces humbles travailleurs, payant de sa personne comme le dernier d’entre eux. ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ André tressaillit à ce nom... Combien il montait facilement aux lèvres de Suzy !... Et de même que la veille, il éprouva l’impression qu’elle lui échappait.Elle poursuivait, tout animée :— Aujourd’hui nous allons assister à la bataille des confetti. Lady Graham m’a fait faire un domino comme le sien. Puis, j’ai mon masque !... Jamais de ma vie, je n’avais passé un carnaval aussi gai !— Aussi vous allez tant vous plaire à Cannes que vous n’en voudrez plus revenir !Elle répliqua vite, une flamme dans les yeux :— Ceux que j’aime le plus sont à Paris. ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ A chaque instant, de grosses averses tombaient, lançant leurs gouttelettes contre les vitres, où elles ruisselaient avec un bruit monotone.Lentement, les yeux assombris, Suzy ôtait sa toque de promenade, son manteau, ses gants, avec des gestes indécis qui disaient que sa pensée voyageait.— Comme tout est triste quand il pleut ! murmura-t-elle avec une moue plaintive. Il y a huit jours, nous étions si gaiement au Castel ! Que peuvent-ils bien faire aujourd’hui ?Sur la cheminée était encore une lettre de Germaine, toute pleine du récit des distractions que Mme Arnay offrait à ses hôtes. ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Cette fois, elle leva vers lui son regard clair et un frêle sourire lui vint aux lèvres :— Je vous remercie de me dire cela ! fit elle de sa jolie manière franche. C’est un enfantillage de ma part ; mais j’aime bien à me sentir regrettée !— Vous le serez beaucoup ! répliqua-t-il avec une spontanéité qui amena une légère flamme sur les joues de Suzy.Jamais Georges de Flers ne lui avait encore ainsi parlé, surtout avec cet accent. En cette minute, où une impression d’isolement l’étreignait, elle en éprouva une étrange douceur, presque une joie ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ J’aime beaucoup mon home et je comprends combien il vous serait dur d’être loin du vôtre... Mais quelques mois sont vite passés et je suis sûre que vous ne vous ennuieriez pas ! Je ferais, d’ailleurs, de mon mieux pour vous adoucir le regret d’avoir quitté votre famille !... Ne pensez-vous pas qu’avec un peu de courage, vous pourriez vous décider ?...Ah ! oui, du courage !... La pauvre Suzy rassemblait toute son énergie, car elle sentait qu’il ne lui fallait pas repousser lady Graham. Elle aurait voulu se voir soutenue ! Et ni Germaine, ni ses amies, ni Mme Arnay ne songeaient à elle... ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Elle n’a pas un atome de dot et aucune fortune en perspective.— Oh ! fit Suzy tout bas.Elle serrait si fort son éventail entre ses doigts, qu’un feuillet se brisa.Il y avait dans ce « oh ! » de la stupeur, et aussi une impossibilité de croire aux paroles entendues, une révolte contre l’évidence même. Instinctivement, elle se détourna pour supplier Georges de lui dire qu’elle avait mal compris... Mais entre eux tombait, aussi infranchissable qu’une épaisse muraille, le tissu soyeux de la portière dont les convenances lui interdisaient de soulever un pli même. ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Dès que lady Graham vit Suzy, elle interrompit sa conversation et vint à elle aimablement :— Oh, dear ! Je commençais à m’inquiéter de ne pas vous voir arriver ! Jusqu’au jour où je vous posséderai à Cannes, près de moi, j’aurai toujours peur que vous ne m’échappiez.— Sommes-nous en retard ? Est-ce qu’il est l’heure ? interrogea Suzy avec anxiété, pendant que lady Graham répondait, très gracieuse, au salut de Mme Douvry. ”
Adrienne Senécal, Le Notaire Jofriau
“ J’étais jalouse, comprenez-vous ? — Vous êtes amusante, Suzie. Comment aurais-je pu vous ravir la tendresse de vos parents et l’admiration de ceux qui vous connaissent, moi le sauvage, comme vous m’aviez si bien qualifié ? Je n’avais d’autre intention que de travailler avec ardeur pour être plus vite en mesure de retourner dans mon lointain pays. C’est précisément le sujet de l’entretien que je viens d’avoir avec votre père. — Votre départ ? interrogea Suzanne d’une voix qu’elle eut peine à reconnaître. — Pas tout à fait, Suzie : de la possibilité de demeurer à Rouen. ”
Henri Ardel,
Le rêve de Suzy
(1914)
“ Elle allait répondre, quand Germaine, édifiée sur le mérite des faisans, se lança à la traverse.— Suzy, viens-tu ? Nous n’avons guère que le temps de nous habiller pour le dîner.— Crois-tu ? répliqua Suzanne d’un air de doute.Elle aurait autant aimé regagner le Castel en même temps que les autres promeneurs. Causer avec Georges l’amusait...Mais Germaine insista et, comme le désir de Suzy lui paraissait difficile à exprimer, elle dut suivre sa cousine. Ce fut sans beaucoup d’enthousiasme. ”
