Georges Eekhoud,
Les milices de saint François
(1886)
“ Sussel tenait surtout à convaincre la comtesse de la pureté de leurs rapports, et revenait toujours sur la sagesse de Trine. En parlant de son amie, la voix du jeune homme retrouvait ces troublantes harmonies et ses regards se veloutaient de cette irrésistible tendresse qui avaient tant bouleversé la comtesse cette nuit où le somnambule s'adressait au fantôme de Trine. ”
