Ernest du Laurens de la Barre,
Fantômes bretons
“ Et le couple charmant glissait plus rapide au milieu des autres danseurs qui s’arrêtaient pour les regarder... Pourtant Katel s’aperçut bientôt que son cavalier faiblissait. — Courage, lui dit-elle : encore quelques tours et Katel est à toi ! L’insensé, quoique à bout de forces, s’élança de nouveau dans le tourbillon qui l’emportait malgré lui. Enfin, ses pieds s’appesantirent, sa respiration devint pénible, saccadée, puis haletante comme un râle. — Grâce, grâce ! murmura-t-il. Ô Katel, ô ma mie... ne t’ai-je pas... gagnée ? ”
