Erckmann-Chatrian, L’Ami Fritz (1864)
“ Enfin Hâan tira du troisième banc à gauche une femme haute de six pieds, noire de cheveux, avec un nez en bec d’aigle et des yeux perçants, laquelle se leva toute droite et sortit d’un air majestueux. ”
Erckmann-Chatrian, L’Ami Fritz (1864)
“ Enfin Hâan tira du troisième banc à gauche une femme haute de six pieds, noire de cheveux, avec un nez en bec d’aigle et des yeux perçants, laquelle se leva toute droite et sortit d’un air majestueux. ”
Bibliothèque nationale, Gauguin et l'école de Pont-Aven… (1989)
“ Sérusier, cheveux roux au vent, gilet breton sur la poitrine, pieds nus dans ses sabots remplis de paille, répète à l'Océan le choral de Bach, Emile Bernard rêve, Laval gambade, de Chamaillard hurle, Filiger philosophie, de Haan écoute. Le soleil atteint l'horizon et les ombres de ces petits et de ces grands, de ces maigres et de ces gros, aux allures pittoresques, glissent, bizarres, sur la grève, escaladent les rochers, s'étendent sur le sol, gravissent les murailles, gagnent les labours, s'en vont au loin terrifier la fille qui rentre au logis. La force leur plaisait. ”
“ Et les gens du roi qui le servaient répondirent : On ne lui en a point fait. 4 Et le roi dit : Qui y a-t-il au vestibule ? (Or, Haman était venu au vestibule du palais du roi, pour dire au roi qu’il fît pendre Mardochée au gibet qu’il lui avait fait préparer.) 5 Et les gens du roi lui répondirent : Voilà Haman qui est au vestibule ; et le roi dit : Qu’il entre. 6 Haman entra donc, et le roi lui dit : Que faudrait-il faire à un homme que le roi voudrait honorer ? (Or, Haman dit en son cœur : A qui le roi voudrait-il faire plus d’honneur qu’à moi ?) ”
Ida von Hahn-Hahn,
Pérégrin, par la Csse Ida Hahn-Hahn…
(1865)
“ Il y a peut-être encore un abîme entre nous tout comme au temps où il jouait l' « Adélaïde » chez mon père, se dit-elle. Se peut-il que j'aie si peu d'empire sur moi-même ! Il faut que j'en demande instamment la grâce au bon Dieu. Elle avait la permission d'aller tous les malins de bonne heure à la messe avec une femme de chambre de lady Arran qui était avec elle depuis de longues années, et qui avait fait tous les voyages de ses maîtres. Ce jour-là, Héliade lui dit : — Aujourd'hui, Brigitte, nous irons à Sainte-Marie Majeure, puis nous irons à la Scala santa. Je voudrais la monter. ”
Ida von Hahn-Hahn,
Pérégrin, par la Csse Ida Hahn-Hahn…
(1865)
“ Nous ne savons pas réfléchir, peser, calculer; nous sommes tout expansion, tout affection. Trouvez seulement le chemin du coeur, et vous nous posséderez tout entiers. — C'est bel et bien dans la poésie et la musique, dit lady Arran, en souriant; — pour tout le reste, m'est avis qu'un peu de réflexion ne gâte pas les affaires. — Entendez-vous la Française méthodique? s'écria lord Arran en regardant sa femme avec tendresse. Bryan n'écoutait guère ce qui se passait entre ses hôtes bienveillants; il regardait Héliade, et peu à peu il se senlait fasciné. ”
Alexandre Weill, Les grandes juives (Édition nouvelle à l'usage des jeunes filles et dédiée à Mme la baronne James de Rothschild… (1882)
“ Dites-moi vos désirs, dites-les-moi sans gêne. — Que le roi, dit Esther, veuille accepter demain Avec Haman encor, un repas de ma main. (1) Voici la traduction de Racine : « Contente de périr, s'il faut que je périsse, J'irai pour mon pays m'offrir en sacrifice! » Et demain je dirai tout, et sans rien omettre, Ce que j'ai sur le cœur, à mon seigneur et maître! — Soit! Nous reviendrons, » dit le roi. Ce même soir, Haman, le cœur joyeux, ivre de fol espoir, Rencontra Mardochée au sortir de la fête, Qui toujours, droit et fier, ne courba pas la tête. ”
Ida von Hahn-Hahn,
Pérégrin, par la Csse Ida Hahn-Hahn…
(1865)
“ Mon Dieu, mon Dieu, que je sois toujours à la hauteur de ma destinée, pour ne faire jamais que ce que vous attendez de moi ! — Comment trouvez-vous Héliade ? avait déjà dit plusieurs fois lord Arran à sa femme. — Elle me semble une perfection d'abnégation, répondait lady Arran. — Elle pousse même cette vertu à l'excès. Je me demande si Héliade a une volonté à elle, en fin de compte. — Oh ! certainement, elle a une volonté, et de la fermeté; mais je crois qu'elle la réserve pour les grandes choses. — Mais elle est si timide.... si silencieuse.... ”
“ Alors Haman dit au roi Assuérus : Il y a dans toutes les provinces de ton royaume un peuple dispersé et à part parmi les peuples, ayant des lois différentes de celles de tous les peuples et n’observant point les lois du roi. Il n’est pas dans l’intérêt du roi de le laisser en repos. 9. Si le roi le trouve bon, qu’on écrive l’ordre de les faire périr ; et je pèserai dix mille talents d’argent entre les mains des fonctionnaires, pour qu’on les porte dans le trésor du roi. 10. Le roi ôta son anneau de la main, et le remit à Haman, fils d’Hammedatha, l’Agaguite, ennemi des Juifs. ”
George Sand,
Revue des Deux Mondes
“ HANZ. Il me paraît que son bon génie a pris le dessus. CARL. C’est possible ; mais sa figure est bien altérée. Croyez-moi, il est amoureux d’Hélène : on ne peut être amoureux et philosophe en même temps. WILHELM. Ne parlons pas légèrement de cet homme. Il souffre, mais son âme ne peut que grandir dans les épreuves. (Ils sortent.) MÉPHISTOPHÉLÈS. Très-bien ! Je les lui ferai telles, qu’elle n’y résistera pas. Puisque Hélène ne m’appartient plus, puisque l’esprit triomphe, ma haine retombera tout entière sur le philosophe, et son âme est la lyre que je saurai briser. ”
“ Le roi Assuérus prit la parole et dit à la reine Esther : Qui est-il et où est-il celui qui se propose d’agir ainsi ? 6. Esther répondit : L’oppresseur, l’ennemi, c’est Haman, ce méchant-là ! Haman fut saisi de terreur en présence du roi et de la reine. 7. Et le roi, dans sa colère, se leva et quitta le festin, pour aller dans le jardin du palais. Haman resta pour demander grâce de la vie à la reine Esther, car il voyait bien que sa perte était arrêtée dans l’esprit du roi. ”
Ida von Hahn-Hahn,
Pérégrin, par la Csse Ida Hahn-Hahn…
(1865)
“ Mais oui, chère enfant ; quelque invraisemblables qu'elles soient, ces choses-là arrivent cependant en ce monde, ajouta lord Arran. Héliade se tut. Elle fut toute la soirée dans une sorte de rêve; elle allait et venait, elle parlait et agissait comme si ses facultés avaient été voilées et engourdies; lorsque enfin elle se retrouva seule dans, le calme et la solitude de sa chambre, elle mit sa tête dans ses mains, et murmura : Le comte Pérégrin de Gorm.... Mariano Torrigi le joueur de violon.... est-il vraiment possible que ce soit la même personne ! Oh ! c'est affreux ! ”
Pierre Mille,
L'ange du bizarre
(1921)
“ C’était comme si un sauvage eût planté des clous de cuivre autour d’une image, contre un mur. Le corps de la femme était dessiné par ces dagues, sur la planche. Han ! Une lame encore s’enfonça entre ses jambes, fermant l’angle des cuisses juste contre son sexe. Il ne restait plus qu’un espace vide, au sommet du crâne, tout contre les cheveux tordus et serrés, couleur de paille ardente. Mais l’homme prit une vieille hache d’abordage, cet outil de meurtre, désuet et fier, dont le double tranchant est surmonté d’une pointe aiguë : Han ! ”
Ida von Hahn-Hahn,
Pérégrin, par la Csse Ida Hahn-Hahn…
(1865)
“ La joie surnaturelle ne fleurit que sur le Calvaire. Tu as porté la croix pour toi et pour moi, et maintenant, nous sommes heureux tous les deux. Ah ! peu de pères doivent un pareil bonheur à leurs enfants ! — C'est ma mère qui vous l'a obtenu, mon cher père, dit Héliade profondément émue, — elle aura prié pour nous sans interruption depuis qu'elle est devant le trône de Dieu. ”
George Sand,
Revue des Deux Mondes
“ HANZ. Oh ! oui, je vois le miracle ! Je savais bien que cette créature appartenait à un monde supérieur ! Laissez-moi l’écouter, maître, elle n’a pas fini. Dieu ! dans quel ravissement elle plonge tout mon être ! Oh ! oui, maître, l’âme est immortelle, et, après cette vie, l’infini s’ouvrira devant nous ! CHŒUR DES ESPRITS DE L’HARMONIE. Hélène fait chanter la lyre, et Albertus s’entretient à voix basse par intervalles avec ses deux élèves. Les paroles que chantent les esprits ne sont pas entendues des hommes, et la mélodie de la lyre, qui en est l’expression, frappe seule leurs oreilles. ”
Ferdinando Petruccelli della Gattina,
Mémoires de Judas
(1867)
“ Hannah nous attendait et était seul. Nous pouvions donc lui parler librement, — Rabbi. lui dit le sagan, renvoyant les gardes dans l'antichambre et le faisant asseoir, tu sais de quoi le sanhédrin t'accuse? — Nullement, — Tu as dit : " Je suis le pain descendu du ciel; nul n'est monté au ciel si ce n'est celui qui en est descendu: celui qui est venu d'en haut est par dessus tous... Je suis descendu du ciel, je suis issu de Dieu et je vais retourner à mon Père ; tout ce que le Père fait, le fils le fait; comme lui, comme le Père, le fils a la vie en luimême. ”
Eugène Vayssettes, Hanina, la vierge de Constantine… (1873)
“ Ils sont nombreux ceux qui rôdent autour d'elle... Et toi, Hanina, vierge si pure et si belle, vis pour ton père, réjouis et console sa vieillesse... Pense aussi quelquefois à celui qui avait espéré trouver auprès de toi la félicité et le bonheur !... Je meurs sans regret, puisqu'en mourant je te sauve la vie ; mais à mon dernier soupir, ton nom sera encore sur mes lèvres et ton image bénie me suivra au delà de la tombe, dans ces jardins aux ombrages délicieux, arrosés par de frais cours d'eau, où, suivant la parole du Prophète, nous serons tous réunis un jour. Soliman se tut. ”
Jules Janin,
Han-Wen, le lettré, par Jules Janin
(1834)
“ Bientôt tous les parens , tous les amis, tous les voisins , entrent dans la chambre. On regarde la nouvelle mariée, on l'examine, on l'étudié ; heureuse celle qui échappe à la critique! Il faut qu'elle écoute la critique de sang-froid. Mais la femme de l'heureux Hân-wen fut trouvée belle, et modeste et sage, et elle n'eut que des louanges à entendre, même des autres femmes. Quand elle eut bien subi l'examen , elle alla saluer les parens de son mari , qui l'embrassèrent comme une tendre soeur. ”
Camille Sainson , Les Sann-Hann
“ LES SANN-HANN [93] . Ma-hann [94] . — Ki-tchoueunn ayant été attaqué et dépouillé de son royaume par Ouei Mann, s’enfuit par mer avec les gens de son palais et alla s’établir au pays de Hann [95] , dans la province de Kinn-ma [96] , Il y prit le titre de roi de Hann. Les indigènes étaient des agriculteurs, ils connaissaient les vers à soie et le mûrier et savaient tisser des étoffes. Ils avaient des chefs dont les plus considérables s’appelaient Tch’enn-tche [97] et ceux de moindre importance Y-tsié [98] . Ils vivaient dispersés dans les montagnes ou sur les côtes et n’avaient pas de villes. ”
Jean-Baptiste Du Halde, Description de la Chine
“ III Sous le second règne des Han, un jeune enfant nommé Hoang hiang, ayant perdu sa mère à l’âge de neuf ans, pensa en sécher de douleur. Il redoubla d’affection pour son père. L’été il éventait longtemps le chevet, et la natte sur laquelle son père devait reposer ; et l’hiver il se couchait avant lui, pour échauffer la place, qu’il lui cédait ensuite. Le mandarin du lieu, qui apprit l’attention pleine de tendresse du jeune enfant, en fut si charmé qu’il fit ériger un monument public et durable de cette piété filiale, afin d’exciter la jeunesse à y exceller. ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Et moi et les rameurs nous avons repris en chœur, au bruit cadencé des rames : « Elle était jeune, elle était belle, elle était sainte ! » Elle a offert son sang à Hésus pour la délivrance de la Gaule ! » Elle s’appelait Hêna, Hêna, la vierge de l’île de Sên. » Douarnek continua le bardit : » — Brillante est la lune, grand est le bûcher qui s’élève auprès des pierres sacrées de Karnak ; immense est la foule des tribus qui se pressent autour du bûcher. » — La voilà ! c’est elle ! c’est Hêna !... Elle monte sur le bûcher, sa harpe d’or à la main, et elle chante ainsi : » ”
Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ En élevant Clelia au-dessus de l’humanité, Mme Hahn-Hahn a placé son héroïne dans une région interdite à nos sympathies. Aucune femme ne reconnaîtra sa sœur dans cette créature céleste, qui porte en elle le triple prestige du sentiment, du génie et de la beauté. ”
David-Léon Cahun,
Les aventures du capitaine Magon
(1891)
“ Les sauvages s’écartèrent devant nous et on nous poussa en avant, au pied de l’autel où trônait l’idole. Hannon se plaça aussitôt à côté et lui fit un signe. Le monstre emboucha sa trompette et en tira des sons à nous déchirer les oreilles. Ensuite Hannon dit quelques paroles à l’assistance, qui se prosterna la face contre terre.A ce moment, l’idole daigna baisser les yeux et laissa tomber ses regards sur nous, qui étions restés debout. Rien ne peut rendre la grimace qu’il fit. ”
Maurice Dubard, Le Japon pittoresque, par Maurice Dubard… (1879)
“ « J'avais toujours pensé, s'écria-t-il, lorsque je comparais les cérémonies de votre religion à celles de nos bonzes, j'avais toujours pensé que votre religion et les nôtres n'étaient pas loin de s'entendre. Non, lui dis-je, les religions ne s'entendront jamais; mais un jour viendra, dans bien des siècles peut-être, où les hommes, unis dans une même foi commune, formeront un seul grand peuple de frères que rien ne pourra diviser 1. » Pendant cette longue dissertation, le bonze avait enfin terminé ses oraisons ; O-Hana était venue discrètement et sans bruit s'asseoir derrière nous. ”
Blanche et Bleue ou les deux couleuvres-fées…
“ Le malheur et le bonheur ont été décrétés d'avance; ni les prières ni les sacrifices ne peuvent changer la volonté du ciel.Le lendemain matin, tous les parents et les amis de Hân-wen vinrent le féliciter. Il allait au-devant d'eux avec un visage épanoui, et les conduisait dans la salle de réception. Pendant qu'il était tout occupé de faire les honneurs de sa maison, il voit un vieillard vénérable qui se tenait sur le seuil de la porte. Hân-wen ne l'a pas plus tôt regardé, qu'il reconnaît Fa-haï, le supérieur du266 couvent de la Montagne-d'Or. ”
Abel Quinton, Le gladiateur et les communeux de Rome ancienne (1876)
“ De tous les romanciers de l'Allemagne catholique, il n'en est aucun qui possède, au même degré que la comtesse Hahn-Hahn, l'art de peindre la vie du grand monde, de découper dans ce milieu, des figures éminemment poétiques, sans sortir de la vie réelle, et de les mettre sans exagération et sans invraisemblance, en opposition avec les portraits les plus sombres. ”
“ Tu vas passer aujourd’hui le Jourdain, pour aller vers des nations plus grandes et plus fortes que toi, vers des villes grandes et fortifiées, dont les murs s’élèvent jusqu’au ciel, pour les posséder ; 2 vers un peuple grand et d’une haute taille, vers les descendants des Hanakins, que tu connais, et desquels tu as entendu dire : Qui est-ce qui subsistera devant les descendants de Hanak ? 3 Sache donc aujourd’hui que l’Eternel ton Dieu, qui passe devant toi, est un feu consumant ; c'est lui qui les détruira et qui les abaissera devant toi ”
Daïra, histoire orientale en quatre parties (1760)
“ Fille de Hannem ! reprit Ferry, en s'adressant à moi, préservons des jours qui nous doivent être plus chers que les nôtres ; soulageons les tourmens que souffre un Pere adorable, à la vûe de tes miseres. Elles pénétrent son ame d'un attendrissement qu'il n'a pas la force de soutenir ; ouvre les yeux, me dit-il, épuise tes regards sur un Vieillard qui se présente à toi évanoui sur mon sein. Reconnois à des marques si douloureuses & si sensibles, reconnois Hassan, ton Ayeul, à qui ta Mere infortunée doit le jour. Rends-lui l'hommage que le sang doit au sang. ”
Jules Janin,
Han-Wen, le lettré, par Jules Janin
(1834)
“ Il lui enseignait la morale et les lois , l'agriculture, et ce qui vaut mieux, il lui apprenait à vivre en homme honnête et poli, et comment on traite ses hôtes et ses amis. Ainsi, quand un ami venait le voir, l'oncle de Hân-wen le recevait tout de suite avec les paroles de l'hospitalité : Le cerf brame doucement, et l'herbe parfumée vit dans la campagne. J'ai reçu un hôte illustre, on chante en jouant du che , on chante en jouant du cheng 1 ; on tient à la main une boîte pleine d'étoffes de soie, et on la lui offre par honneur. ”
Franc̜ois Xavier de Feller, Biographie universelle des hommes qui se sont fait un nom par leur génie… (1867)
“ HAHN (Philippe-Matthieu) , célèbre mécanicien, né en 1739 à Scharnhausen, près de Stuttgard, montra dès son enfance de grandes dispositions pour la peinture et l'astronomie , qu'il étudia seul et sans secours; son père, ministre protestant, ayant une nombreuse famille et peu de fortune, n'était pas en état de seconder les heureuses dispositions de Philippe, et il l'envoya étudier la théologie à l'Université de Tubingen; là celui-ci employait tous les moments de loisir à fabriquer des instruments d'astronomie et d'optique. ”
