Maurice Dubard, Le Japon pittoresque, par Maurice Dubard… (1879)
“ « J'avais toujours pensé, s'écria-t-il, lorsque je comparais les cérémonies de votre religion à celles de nos bonzes, j'avais toujours pensé que votre religion et les nôtres n'étaient pas loin de s'entendre. Non, lui dis-je, les religions ne s'entendront jamais; mais un jour viendra, dans bien des siècles peut-être, où les hommes, unis dans une même foi commune, formeront un seul grand peuple de frères que rien ne pourra diviser 1. » Pendant cette longue dissertation, le bonze avait enfin terminé ses oraisons ; O-Hana était venue discrètement et sans bruit s'asseoir derrière nous. ”
