“ Boïtoro et Miodjin s’étaient échappés sans être vus, et l’époux était déjà chez lui, installé dans le salon d’honneur, lorsque le cortège arriva. Il reçut sa femme avec les marques de l’estime et de la joie la plus profonde, puis engagea les invités à boire du saké et à se divertir ; mais les jeunes filles papillons conduisirent les fiancés devant les images des dieux domestiques appendus à la muraille. Ils durent s’accroupir là, en face l’un de l’autre, et vider, jusqu’à la dernière goutte, un petit vase de métal plein de saké. ”
Saké
Définition et enjeux
Le saké, boisson alcoolisée obtenue par fermentation du riz, occupe une place centrale dans la culture japonaise. De nombreux auteurs l'ont abordé sous des angles divers : Judith Gautier le présente comme un élément rituel dans des scènes de mariage, tandis qu'Edmond de Goncourt en fait un symbole de vie sociale et artistique.
Paul Labbé souligne ses effets sur la communauté, Andrée Viollis le rattache à la sérénité quotidienne, et Raymond de Dalmas le décrit comme un catalyseur d'orgies festives. Ces récits, riches en nuances, révèlent le saké comme un reflet des pratiques et des valeurs japonaises.
Citations sur “saké”
“ Femmes apportant des barillets de saké, autour d’une autre femme, dansant un éventail à la main, et au-dessous de laquelle, des êtres aux cheveux rouges des shôjô, des génies du saké, lappent, accroupis à terre, comme des animaux, d’immenses coupes de l’alcool japonais. ”
Paul Labbé, Un bagne russe, l'île de Sakhaline… (1903)
“ Celui-ci a fait l'exposition de toutes ses richesses; sabres japonais, lances primitives, fourrures, tout est étendu au fond de sa cabane ornée d'inaos neufs. Dans la plupart des villages, la scène de pleurs est courte, et le saké tout chaud délie les langues et réjouit les coeurs. Vers deux heures du matin, les vieux se lèvent, quittent la hutte et se dirigent vers la cage de l'ours, devant laquelle quelques vieilles infatigables gémissent encore. Le plus éloquent des vieillards, particulièrement respecté, fait un signe, chacun se tait, et il adresse doucement à l'ours un long discours. ”
Andrée Viollis,
Le Japon intime
(1934)
“ Tout à l'heure, assis sur sa véranda, tout en buvant quelques godets de saké, il se divertira rêveusement, tantôt à suivre le jeu des nuages sur la pourpre du couchant, tantôt les tours et détours des poissons fantastiques, déployant dans l'aquarium de verre leurs longs voiles de tulle vermeil. Patron et employé sont également heureux. ”
Raymond de Dalmas, Les Japonais, leur pays et leurs moeurs (1885)
“ Grâce à ces fréquentes libations de saké, remplaçant le thé inoffensif, le repas tourne graduellement en véritable orgie. Les convives chantent à leur tour, et, oubliant leur gravité ordinaire, se mettent à danser en esquissant des « cavaliers seuls » homériques. La pente est rapide : on se livre ensuite aux jeux, dits innocents, avec les gaicha qui s'y prêtent de bonne grâce. Si l'homme perd, il est forcé de boire une coupe de saké offerte par l'almée japonaise ”
Henri Mouhot,
Le Tour du monde
“ À cinq ou six lieues au nord de Khao-Khoc se trouve le mont Sake, et à deux milles au de là toute trace d’habitation cesse jusqu’à Boatioume. Les bords solitaires de la rivière gagnent en charme et en pittoresque ”
Isidore Eggermont,
Voyage autour du globe. Japon
(1892-1900)
“ On se passerait plutôt de nourriture que de saké. Comme naguère les bourgeois de Munich, levant l'étendard de la révolte contre les brasseurs qui voulaient hausser-le prix de la bière, les indigènes seraient capables de mettre les villes à feu et à sang si l'on s'avisait d'entraver la fabrication et la vente de ce poison. ”
Claudius Ferrand, Fables et légendes du Japon
“ Plusieurs centaines de lièvres sont assis, formant un immense cercle. Chacun a devant soi la minuscule table qui porte la fiole de saké, l'assiette de poisson découpé en tranches et la tasse de riz. A la place d'honneur, sur un siège plus élevé, est assis Usagidono, président de la réunion. Il a à sa droite le vieux Gombéiji, et à sa gauche la vieille Tora. ”
Isidore Eggermont,
Voyage autour du globe. Japon
(1892-1900)
“ Le saké est une sorte de genièvre obtenu par la fermentation du riz. Servi chaud d'habitude, il constitue la principale, sinon la seule boisson alcoolique en usage au Japon. Tandis que les hommes, préférant le raide au fadasse, ne songent guère à mettre le breuvage en bouteille, et lo consomment généralement à l'état brut, c'est-à-dire à peine sorti de l'alambic, les femmes paraissent n'affectionner que le mirin ou saké doux. ”
“ Composition du style le plus noble et de la plus grande rareté. Impression tryptique. Dans un paysage, tout rosé de la floraison des cerisiers, sous un tendelet violet, est réunie une nombreuse société de femmes nobles. Dans le fond, on aperçoit un riche norimon posé à terre ; au premier plan à droite, un domestique a la garde d’un barillet de saké. ”
Isidore Eggermont,
Voyage autour du globe. Japon
(1892-1900)
“ Tout autour, des bandes de papier découpé, confurmément aux prescriptions du rite chintoïste, produisent à la fois un ensemble harmonieux et varié d'un .effet papillotant. Au-devant de ces naïfs emblèmes, deux bouteilles de saké, des gâteaux de riz, du sel, des oranges, des marrons, des kakis, le fruit tant apprécié au Japon, du poisson sec, des navets, des carottes et autres herbes potagères, forment une sorte d'offrande résumant tous les dons de la nature. ”
“ Maison de paysan à Sékiya, un endroit renommé pour la quantité de ses lucioles, que les Japonais s’amusent à enfermer dans une petite cage de soie. 11. Deux femmes, suivies d’un serviteur porteur d’une plante et de deux bouteilles de saké, se promenant au bord de la Soumida, en vue d’un grand bateau, d’où un homme puise de l’eau avec un seau. ”
Édouard Fraissinet, Le Japon contemporain (1857)
“ Une des compagnes de la fiancée la conduit dans l'appartement où se célèbre la noce. Le fiancé s'y rend de son côté. Dès qu'ils sont assis, une servante leur présente successivement une jatte remplie de saké. C'est une forme de compliment de bienvenue. Les époux remercient par une inclination de tête, mais ne boivent pas. Alors la jeune tille qui représente le papillon mâle place les carafes symboliques devant la fiancée. Le papillon femelle les reprend quelques instants après pour aller les remplir dans une chambre voisine. On boit souvent le saké chaud ”
Maurice Dubard, Le Japon pittoresque, par Maurice Dubard… (1879)
“ Le saké, du reste, est une liqueur à peu près inoffensive. Sorte d'eau- de-vie extrêmement légère fabriquée avec du riz et fortement allongée d'eau, il faut en prendre une très-grande quantité pour arriver à l'ivresse, et il est rare de voir un Japonais réellement ivre ; quand parfois, pourtant, il est ce que nous appelons « un peu lancé » , c'est généralement en conservant un décorum relatif qui ferait honte aux ivrognes de nos pays, si l'ivresse était susceptible de pudeur. Cependant il faut croire que cette réserve et cette sobriété n'auraient pas été de tous les temps au Japon. ”
Judith Gautier,
Le Japon
(1912)
“ Eh bien, je songerai à cela," dit Fûten, et il reprit son air enjoué et se mit à courir parmi les arbres, défiant Boïtoro de l'attraper. On avait choisi le lieu du repas, et les serviteurs l'entouraient de nattes de roseaux qui formaient comme une muraille. Ils étalaient aussi des nattes sur l'herbe épaisse et y disposaient les provisions sur de petites tables basses, en laque noire fleurie d'or. Des bouilloires, des bols de porcelaine à ramages bleus, les mets chauds fournis par l'aubergiste, le riz, le saké, couvrirent bientôt le sol. ”
Louis Cros, L'Indochine française pour tous… (1931)
“ Saké. — Le vin de riz. Saki. — Cap en japonais. Sakkara. — La canne à sucre en tamoul. Sakoa. — Plante tinctoriale (très abondante en particulier à Madagascar) et qui s'ajoute à l'a longue liste des plantes utilisées en teinture : indigo, orseille, héréna, manguier, nato, hazo, etc.. Sakura. — Les cerisiers en japonais. Sala. — Sorte de caravansérail cambodgien. Salanganes. — Nom de passereaux dont le nid très mince est constitué par une substance translucide et blanche recherchée comme comestible. Cette substance est un mélange d'algues et de frai de poisson malaxé par l'oiseau. ”
Lafcadio Hearn,
Le Japon inconnu : (esquisses psychologiques…
(1904)
“ Chacun, s'inclinant sans mot dire, prend en main les hashi `, et le repas com- mence mais les hashi, habilement maniés, se rencontrent sans le moindre choc, et le saké 3 chaud, versé par les servantes, tombe dans les coupes si doucement qu'on n'en perçoit pas le murmure. Il faut avoir épuisé plus d'un plat et bu à maintes reprises avant que les langues viennent à se délier. ”
Eugène Brieux,
Au Japon par Java, la Chine, la Corée…
(1917)
“ Peu à peu, et dans un certain ordre, tous les hommes du village s'approchent du dieu enchaîné et de larges rasades de saké sont encore versées à chacun. Les femmes entrent ensuite, elles dansent une ronde autour de l'ours, puis, se lâchant les mains, elles se mettent à tourner sur elles-mêmes, tout en continuant leur course Clrculaire, comme des toupies. Elles jettent des cris stridents, s'excitent mutuellement. Tous les assistants, debout, injurient celle qui donne des marques de faiblesse. Une à une, les femmes tombent, et sont entraînes derrière les hommes accroupis. ”
Émile Guimet,
Promenades japonaises—Tokio-Nikko
(1880)
“ Nous retrouvons à Koshigaya les servantes aux tartines. Elles sont fières de nous apprendre qu'elles ont mangé la confiture et paraissent disposées à recommencer les expériences. Nous recevons ces nouvelles avec une joie bien vive, mais nous sommes pressés et coupons au plus court. D'autant que le saké fait de plus en plus son effet sur nos traîneurs qui pourraient bien nous abandonner. Pendant la halte, un concert. Deux femmes, dont l'une porte son ”
Louis Tauxier, Moeurs et histoire des Peuls : 1… (1937)
“ Les Sakébé, singulier Sakké, forment la caste des artisans qui travaillent le cuir. Les Alaubé, sing. Galabbo, comptent dans cette même caste, mais y forment un groupe particulièrement mal vu et redouté parce qu’ils passent pour sorciers. On croit que si un Gâlabbo en veut à un Sakké, il peut, lorsque celui-ci a mis des peaux à tanner, se métamorphoser en un petit insecte qui va ronger les peaux. On assure que le Gâlabbo peut donner au Sakké un tremblement qui fait qu’il se pique toujours en cousant ses cuirs. On croit qu’il peut jeter d’autres mauvais sorts. ”
Frédéric-Guillaume Bergmann,
Les peuples primitifs de la race de Jafète…
(1853)
“ Au sixième siècle les Çakes passèrent sous la domination des Huns et disparurent ensuite peu à peu de l'histoire des peuples de l'Asie. Il ne paraît pas que les Hellènes aient connu les Çakas, sous ce nom , antérieurement au cinquième siècle avant J.-Ch. Hérodote a sans doute le premier énoncé positivement l'identité de race des Sakes et du peuple, que de son temps, les Grecs appelaient Skuthes. Cependant, suivant l'érudit Tzètzès, les Grecs auraient emprunté le mot Sakos (bouclier) au nom même des Sakes lesquels, selon lui, auraient été les inventeurs de cette arme défensive. ”
L'empire des sources du soleil ou Le Japon ouvert (1860)
“ Avec le thé, les confitures et le saki de rigueur, on offrit aux Américains une sorte de gauffre chaude faite, à ce qu'il semblait, de farine de riz. Le magistrat, secondé par sa femme et sa soeur toujours à genoux, montrait un grand empressement à servir ses hôtes. Quant aux deux femmes, leur position incommode ne nuisait nullement à leur activité ; elles allaient en se traînant fort lestement, le vase de saki à la main, car la petitesse des tasses rendait leurs services à chaque instant nécessaires. ”
Émile Guimet,
Promenades japonaises—Tokio-Nikko
“ Le sa-missen s’anime et lance ses notes les plus déchirantes, tandis que le petit tambour aboie de son mieux. Lorsque le morceau est terminé, ce dont on s’aperçoit parce que le bruit cesse subitement, il est d’usage d’offrir le sakké aux exécutants. Le sakké, c’est l’eau-de-vie du pays, faite avec du riz fermenté et distillé. On le sert tiède dans d’élégants petits flacons de porcelaine. Les petits verres sont remplacés par des coupes minuscules, légères comme des coquilles d’œufs. ”
Léonce de Lavergne,
Dictionnaire encyclopédique usuel…
(1858)
“ Les sakis vivent dans les forêts de la Guyane et du Brésil, se nourrissant de fruits et d'insectes. Ils sont nocturnes, et portent à cause de cela.le nom vulgaire desinges de nuit. On les nomme encore singes à queue de renard. On divise les sakis en deux sections: les sakis proprement dits, à queue aussi longue que le corps; et les brachyures, à queue courte. Le saki à ventre roux est long d'un pied et demi jusqu'à l'origine de la queue; son museau est court, ses yeux grands; son pelage, long et fourni, est roux, mêlé de brun. Le ventre est roux. Il habité les forêts de la Guyane française. ”
Georges Bousquet, Le Japon de nos jours et les échelles de l'Extrême-Orient… (1877)
“ Ils boivent du « saki », chantent à tue-tête en se faisant accompagner d'une musique 'furieuse, mangent un plat, puis se remettent à boire, hurler, fumer, ricaner surtout, sans fin ni trêve. J'ai vu quelquefois ces orgies se prolonger pendant vingt-quatre heures sans désemparer. Mais celle-ci touche à sa fin ; nous allons faire un tour de promenade, espérant que nous les retrouverons ivres morts, ce qui ne manque pas. Tout en baguenaudant par les rues obscures, nous passons devant un bain dont les lumières nous attirent. ”
Honoré de Balzac,
Le Colonel Chabert
(1832)
“ papa Boucard, quelle est la date de l’ordonnance ? il faut mettre les points sur les i, saquerlotte ! Cela fait des pages. — Saquerlotte ! répéta l’un des copistes avant que Boucard le Maître clerc n’eût répondu. — Comment, vous avez écrit saquerlotte ? s’écria Godeschal en regardant l’un des nouveaux venus d’un air à la fois sévère et goguenard. — Mais oui, dit le quatrième clerc en se penchant sur la copie de son voisin, il a écrit : Il faut mettre les point sur les i, et sakerlotte avec un k. Tous les clercs partirent d’un grand éclat de rire. ”
Léon Guérin, Promenades au Jardin des plantes (1850)
“ En fait de sagouins, en voici justement un, le saki, le plus grand de l'espèce; on l'appelle vulgairement singe à queue de renard, parce qu'il a la queue garnie de poils très-longs, comme cet animal. La singulière face rousse, et comme elle est couverte d'un duvet blanchâtre ! Ce saki ne me plaît point ; il marche toujours à quatre pieds, et n'a point la physionomie vive et gaie de mes sapajous. Décidément je ne suis pas pour les sagouins, du moins pour ceux de la ménagerie, quoique je sache qu'il y en ait de fort jolis appelés ouistitis empaillés dans le Cabinet d'histoire naturelle. ”
George Bousquet, Une Excursion dans le nord du Japon - Yézo et les Aïnos
“ Essentiellement imperfectible, le chasseur d’ours ou le pêcheur n’emprunte aux peuples modernes que ce qui flatte ses appétits grossiers, ici le saki, là l’eau de feu, et c’est ainsi que notre contact n’est pour lui qu’une cause d’avilissement et de destruction. ”
Amélie Chevalier, Les voyageuses au XIXe siècle
“ Le saki est une sorte d’eau-de-vie de riz qu’on boit toujours chaude dans de petites tasses, et qui ainsi n’est pas trop désagréable, tandis que froide peu de gosiers, européens pourraient la supporter. La cuisine japonaise parut très bonne à lady Brassey, bien que certains plats fussent composés d’ingrédients inconnus aux cuisiniers de l’Occident. ”
Conférence internationale des africanistes de l'Ouest, Première Conférence internationale des africanistes de l'Ouest… (1950-1951)
“ Le Sakpata consomme le poisson frais, des ignames, viande fraîche, poisson fumé, haricot cuit à l'eau, gâteau d'haricots, huile de palme, pintade, poule tachetée. Il emploie des tissus tachetés et est abrité dans des cases dont les murs sont tachetés de ronds noirs, blancs et rouges. Le Sakpata ne fait pas usage de patate ni d'huile palmiste. (Nous avons désiré grouper les notations sur ce que l'indigène pense des bêtes. Voici un extrait à ce sujet) . CAPRIDES Le Cabri n'est pas un animal étrange par lui-même ; mais le bouc en est un. Observe-le. C'est une bête d'une virilité constante. ”
Pierre Trémaux,
Égypte et Éthiopie, par P. Trémaux…
“ Les saki sont mues par des bœufs, des ânes ou des chameaux, ou même par l'accouplement disparate de ces divers animaux tournant autour de la machine. Quelques autres systèmes servent aussi à élever les eaux. On voit quelquefois sur les berges du fleuve de petits bassins établis à hauteur d'homme, les uns au-dessus des autres, en s'éloignant de plus en plus sur les talus; à chacun de ces petits réservoirs un homme est établi pour élever l'eau de l'un à l'autre au moyen d'une sorte de sceau. ”
Jehan d' Ivray, Au cœur du Harem (1911)
“ Ou bien, accroupies autour du foyer, elles fument... les jeunes des cigarettes, les vieilles d’étranges pipes à long tuyau rapportées de leur pays par quelque marabout complaisant.Le sacca (porteur d’eau) est le seul être mâle qui franchisse le seuil du gynécée. Quand il entre dans une demeure, il doit crier très fort : Ia Satter ! [15] [15] Sorte d’invocation à Allah, intraduisible en français et qui peut signifier : Dieu clément ! ”
Gustave Heuzé, Les plantes alimentaires des pays chauds et des colonies… (1899)
“ Le sagou du Brésil se vend plus cher que le sagou des Indes. De nos jours, le commerce distingue trois sortes de sagou : 1° le sagou blanc rosé ou sagou tapioca, dont les grains sont remarquables par leur petitesse et leur dureté ; ce sagou est très estimé ; l’iode colore en violet rougeâtre l'eau dans laquelle on les fait bouillir; 2° le sagou gris, qui a une couleur fauve grisâtre ; 3° le sagou blanc, dont les grains sont très petits et blanc grisâtre ; il est moins recherché que les autres parce qu’il gonfle peu à la cuisson. On l’appelle aussi sagou perle; l’iode le bleuit fortement. ”
