Pierre Trémaux,
Égypte et Éthiopie, par P. Trémaux…
“ Il faut à l'obélisque le Nil bleu et non la Seine, pas plus que la Tamise; il lui faut le ciel ardent et les chaudes caresses des vents du désert, et, à ses pieds, un sol chargé de ruines qui attestent la longue série de siècles qui ont passé sur ses angles sans les user. Là, le voyageur promène son regard avec une respectueuse attention sur les ibis et les signes mystérieux incrustés dans ses quatre faces. Ces caractères énigmatiques pour ses yeux parlent à son imagination, et font passer devant son esprit les images de l'antique splendeur des Pharaons. ”
