Résumé

L'empire des sources du soleil ou Le Japon ouvert (1860)

Tandis que les hommes des classes cultivées s'intéressaient ainsi à tout ce qu'ils voyaient, le peuple manifestait son ardente curiosité pour les plus petits détails du costume et de la personne des Américains chaque fois qu'ils descendaient à terre; papier et pinceaux à la main, les Japonais prenaient soigneusement note des mots nouvellement acquis.
Les Japonais sont de forts travailleurs, mais ils se dédommagent souvent de ce labeur par des jours de liberté ; le soir et pendant les moments de loisir, ils se livrent à toute sorte de jeux et d'amusements.
Source : Gallica

L'empire des sources du soleil ou Le Japon ouvert (1860)

Le trait distinctif de la société japonaise, et celui qui lui donne une supériorité incontestable sur le reste des peuples de l'Asie, c'est l'absence de la polygamie et la position qu'y occupent les femmes. Pour les Japonais, la femme est une compagne et non pas une esclave; de là vient que, de toutes les nations en dehors du christianisme, ils sont la plus morale, celle qui a les moeurs les plus douces, la seule où se rencontrent la vie de famille et les vertus du foyer.
Source : Gallica

L'empire des sources du soleil ou Le Japon ouvert (1860)

La ville est comme couchée dans un nid fraîchement ombragé, au milieu d'une nature extrêmement pittoresque. Elle se compose d'un millier de maisons, formant une rue principale qui s'étend fort loin en longeant la mer ; le reste des habitations sont rangées en rues, suspendues, en petit nombre, sur la pente de la colline à laquelle s'adosse Hakodadi. Cet aspect général frappa tous ceux des Américains qui avaient visité Gibraltar, par sa ressemblance avec la position et la physionomie de cette forte ville anglaise sur le soi espagnol.
Source : Gallica

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