Laurence Oliphant, Le Japon (Nouvelle édition...) (1875)
“ Une course à cheval sur une selle de laque, sans parasol, au milieu d'août, vous dispose à apprécier les charmes d'une maison à thé. Nous cherchons le coin le plus frais, nous nous étendons tout de notre long sur les nattes rembourrées, nous buvons du thé, nous mangeons des fruits, nous fumons des pipes imperceptibles et nous nous laissons éventer par de belles demoiselles, ce qui produit un assoupissement que vient troubler l'inexorable Tainoske en nous disant qu'il est temps de partir, et que, si nous voulons voir le temple, il faut braver de nouveau les rayons du soleil japonais. ”
