Charles de Chassiron,
Notes sur le Japon, la Chine et l’Inde
“ Sur les côtes de la Chine, terrain d’alluvion généralement plat, les rizières, qui couvrent des espaces énormes, ont un aspect monotone et marécageux qui attriste l’œil, tandis qu’ici, échelonnées en amphithéâtre sur les versants des montagnes, elles forment de larges gradins de verdure du plus joli effet. Le riz est le froment de la Chine comme il est celui du Japon ; il est donc l’aliment indispensable, la raison première de l’existence et de la richesse de ces deux contrées : on serait presque tenté de l’appeler le froment aquatique de l’extrême Orient. ”
