Charles de Mutrécy, Journal de la campagne de Chine… (1861)
“ Tout d'un coup je fus relevé; la foule grondant toujours s'ouvrit un peu ; un mandarin à boutons de cristal la contenait; il m'avait pris le bras. « Je veux rentrer chez moi, » lui dis-je. J'y avais deux revolvers et un sabre ; j'y avais le soldat qui me servait et ses armes, deux chevaux que l'on pouvait brider à la hâte. De chez moi à la pagode occupée par les sicks il n'y avait pas assez loin pour que quatre ou cinq hommes jetés par terre ne me permissent de l'atteindre, et, une fois réuni à vingt quatre braves cavaliers, la lutte devenait égale. ”
