Résumé

Expédition des armées françaises en Chine… (1874)

Les Chinois et les Tartares, dont le courage et la sang-froid avaient été jusque-là remarquables, se surpassèrent dans cette dernière période de la bataille. Foudroyés par l'artillerie, aucun ne recula, tous moururent à leur poste. Impatient de cette ténacité de l'ennemi à se défendre, le général forme enfin une colonne d'attaque et s'élance à sa tête, suivi par les capitaines Foerster et Le Sergent d'Hendecourt, de l'état-major, Cattoir, de l'artillerie, et le lieutenant Bourcart. L'ennemi est culbuté.
Source : Gallica

Expédition des armées françaises en Chine… (1874)

On peut, sans exagération, évaluer la perte de l'ennemi à 2,000 tués ou blessés. Lors de notre marche en avant, on ne voyait sur le champ de bataille ni un mort ni un blessé ; mais les terrains avoisinants étaient couverts de cadavres, qui servirent de pâture aux chiens et aux oiseaux de proie, dans l'impossibilité où l'on fut de les inhumer. Les armées alliées avaient perdu peu de monde : les Français, 3 hommes tués et 17 blessés ; les Anglais à peu près autant.
Source : Gallica

Expédition des armées françaises en Chine… (1874)

Les sciences et les arts sont dans un état station naire qui vient de la persuasion où vivent les Chinois d'être le plus savant peuple de la terre et que l'esprit humain ne peut aller plus avant qu'ils ne sont allés; leur présomption ne les empêche toutefois pas de reconnaître tacitement la supériorité des Européens en quelques points, et de profiter des progrès qu'ils ont fait faire à l'industrie.
Source : Gallica

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