Résumé

Lodoïx Enduran La Chine et les Français en 1860… (1864)

Là les horizons s'agrandissent, l'œil se perd à droite dans l'infini de l'Atlantique et se repose à gauche sur les côtes monotones et rapides de la péninsule africaine. Après avoir rasé l'archipel des Canaries, les îles du cap Vert, fait eau à l'île de l'Ascencion et donné un regard douloureux à l'immortel rocher de Sainte-Hélène, nous doublâmes le cap de Bonne-Espérance pour entrer dans la mer des Indes, qui, comme vous le savez, s'étend de la côte orientale de l'Afrique jusqu'à la presqu'île de Malacca, où commence la mer de Chine.
Source : Gallica

Lodoïx Enduran La Chine et les Français en 1860… (1864)

Et tout-à-coup, aux lueurs de la lune, courant à travers les nuages grisâtres, Hang vit s'agiter les hautes tiges du millet. Ce n'était pas le vent qui pouvait courber ainsi le roseau puissant, et le pêcheur se tournant du côté de la chambre mortuaire, murmura ces mots : Le Père! voici Jeh, que le bon Dieu nous envoie.
Rapide comme l'éclair, le pêcheur s'élança,
dans une yole alléchée à sa jonque, et vint atterrir à l'autre bord, tandis qu'Ivah s'empressait de rallumer la résine prête à s'éteindre.
Source : Gallica

Lodoïx Enduran La Chine et les Français en 1860… (1864)

Du reste, les Chinois ne se heurtèrent jamais aux populations étrangères que pour être soumis par elles; mais il y a dans ces conquêtes quelque chose d'étrange : c'est que les vainqueurs adoptèrent toujours les mœurs des vaincus, et que les farouches Tartares durent courber leur orgueil devant la civilisation du peuple qu'ils venaient opprimer. Ce fut au commencement du treizième siècle que les nations scythes, depuis appelées Tartares, du nom de Tatar-Khan, l'un de leurs plus grands chefs, firent leur invasion, sous la conduite de Gengis, petit-fils de Gassar.
Source : Gallica

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