Lodoïx Enduran, La Chine et les Français en 1860… (1864)
“ Là les horizons s'agrandissent, l'œil se perd à droite dans l'infini de l'Atlantique et se repose à gauche sur les côtes monotones et rapides de la péninsule africaine. Après avoir rasé l'archipel des Canaries, les îles du cap Vert, fait eau à l'île de l'Ascencion et donné un regard douloureux à l'immortel rocher de Sainte-Hélène, nous doublâmes le cap de Bonne-Espérance pour entrer dans la mer des Indes, qui, comme vous le savez, s'étend de la côte orientale de l'Afrique jusqu'à la presqu'île de Malacca, où commence la mer de Chine. ”
