Lodoïx Enduran, Les Français dans la Chine en 1860… (1862)
“ LA victoire de Chang-Kia-Wang nous ouvrait les portes de Pékin ; toutefois nos troupes ne devaient pas y arriver sans de nouvelles luttes ; je me souviens d'avoir lu dans l'Essai des mœurs que les Chinois étaient un peuple plein de douceur et de franchise. M. de Voltaire parlait de ce peuple comme il l'a fait de toutes choses, sans avoir vu. Nous ne l'avons que trop appris par les supplices infligés aux missionnaires, les perfidies de la dernière guerre, la captivité de quelques-uns des nôtres dont nous aurons bientôt l'occasion de parler. ”
