Résumé

Lodoïx Enduran Les Français dans la Chine en 1860… (1862)

LA victoire de Chang-Kia-Wang nous ouvrait les portes de Pékin ; toutefois nos troupes ne devaient pas y arriver sans de nouvelles luttes ; je me souviens d'avoir lu dans l'Essai des mœurs que les Chinois étaient un peuple plein de douceur et de franchise. M. de Voltaire parlait de ce peuple comme il l'a fait de toutes choses, sans avoir vu. Nous
ne l'avons que trop appris par les supplices infligés aux missionnaires, les perfidies de la dernière guerre, la captivité de quelques-uns des nôtres dont nous aurons bientôt l'occasion de parler.
Source : Gallica

Lodoïx Enduran Les Français dans la Chine en 1860… (1862)

Cependant la nuit se faisait, les ténèbres couvraient au loin la vallée; des nombreux canaux et des rivières qui coupent la plaine s'élèvent d'épais brouillards, et le soleil s'inclinant derrière les montagnes du Thibet ne laissait plus tomber que des rayons expirants. Un froid assez intense avait succédé à une accablante chaleur. On
touchait aux faubourgs de Pékin. Ils ne sont pas aussi longs qu'on l'a prétendu dans des relations plus merveilleuses que vraies ; car après 900 mètres environ, la troupe s'arrêta devant une porte imposante et de grande élévation
Source : Gallica

Lodoïx Enduran Les Français dans la Chine en 1860… (1862)

CE fut donc le 22 octobre que lord Elgin et le baron Gros, chargés de France et d'Angleterre, entrèrent à Pékin. L'Empereur de Chine, partant pour la Mantchourie, avait remis à son frère, le prince Kong, qui pendant toute la guerre avait montré un esprit juste, conciliant et sympathique pour la cause des alliés,
tous les pouvoirs nécessaires pour la conclusion et les ratifications de la paix.
Source : Gallica

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