Résumé

Henri Blerzy Les Affaires de Chine - La mission de M. Burlingame et le massacre de Tien-Tsin

M. Ross Browne, qui avait été le successeur de M. Burlingame dans les fonctions d’ambassadeur des États-Unis à Pékin, se montrait, d’accord avec tous les Européens établis en Chine, l’adversaire incrédule de la maxime nouvelle, que les puissances asiatiques avaient le droit d’être traitées d’égale à égale par les nations occidentales. Il fut rappelé, faute d’avoir su se plier à la politique du jour; les témoignages de sympathie qu’il reçut de ses compatriotes avant de partir ne permettaient pas de douter qu’il était à plus juste titre que M. Burlingame le protecteur des intérêts européens.
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Henri Blerzy Les Affaires de Chine - La mission de M. Burlingame et le massacre de Tien-Tsin

Ignorant en général des habitudes de bonne confraternité qui unissent tous les étrangers de race blanche dans l’extrême Orient, le public de New-York se plaisait à croire qu’Anglais et Américains sont rivaux dans les mers de la Chine aussi bien que dans l’Atlantique, et que le choix d’un concitoyen pour cette mission insolite dénotait de la part de l’empereur autant de confiance pour la république américaine que de dédain pour la Grande-Bretagne.
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Henri Blerzy Les Affaires de Chine - La mission de M. Burlingame et le massacre de Tien-Tsin

Notre globe doit-il être partagé entre les deux races? Mais où tracer la ligne de démarcation? N’est-il pas plus raisonnable de souhaiter, plus humain d’admettre que la civilisation chrétienne de l’Europe triomphera des partisans de Confucius et de Bouddha? Que ce résultat définitif s’obtienne par la lutte de vive force, ou par une fusion pacifique, il y faut le concours de tous les peuples de race blanche.
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