Prosper Giquel,
La politique française en Chine depuis les traités de 1858 et de 1860
(1872)
“ Aucun étranger ne peut être arrêté dans les limites de la concession française, même en vertu d'un mandat émanant d'un juge ou d'un tribunal de sa nation, sans l'autorisation du consul, et sans le concours de ses agents. Sur les concessions neutres, au contraire, chaque consul fait arrêter ses nationaux où et quand il le veut. On le voit, la France a réglementé ici comme sur son propre territoire ; son représentant n'est autre chose qu'un préfet impérial dans tout l'éclat de son autorité. ”
