Résumé

Portrait de Prosper Giquel Prosper Giquel La politique française en Chine depuis les traités de 1858 et de 1860 (1872)

Aucun étranger ne peut être arrêté dans les limites de la concession française, même en vertu d'un mandat émanant d'un juge ou d'un tribunal de sa nation, sans l'autorisation du consul, et sans le concours de ses agents. Sur les concessions neutres, au contraire, chaque consul fait arrêter ses nationaux où et quand il le veut.
On le voit, la France a réglementé ici comme sur son propre territoire ; son représentant n'est autre chose qu'un préfet impérial dans tout l'éclat de son autorité.
Source : Gallica

Portrait de Prosper Giquel Prosper Giquel La politique française en Chine depuis les traités de 1858 et de 1860

Elle devra être toujours juste dans sa politique, équitable dans ses procédés, et ne plus dire : Ce sont des Chinois, à quoi bon se gêner ? Il faut comprendre au contraire que l’on a devant soi un peuple qui n’oublie jamais les torts qu’on lui a faits. Ne perdons pas de vue que ce peuple a déjà subi trois guerres, dont l’une lui a imposé l’opium étranger et a développé la rébellion des taïpings, quand il faut remonter à bien des siècles pour trouver sur le sol de l’Europe l’invasion des hordes asiatiques.
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Portrait de Prosper Giquel Prosper Giquel La politique française en Chine depuis les traités de 1858 et de 1860 (1872)

Dans toute la Chine, on voit des tours, des chapelles élevées sur des points culminants, bâties généralement en des temps de fléau, d'épidémie, de famine ou d'inondation, et couvrant en quelque sorte tout le pays environnant d'une ombre protectrice. Lorsqu'une mission vient construire un édifice trop élevé, que surtout elle le surmonte de tours qui détruisent les « influences heureuses », le monument catholique est pris en aversion.
Source : Gallica

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