Pierre Loti,
Les Derniers Jours de Pékin
“ C’est toujours d’une profondeur sans fin les « yamen » chinois. Dans la nuit fraîche, entre des monstres de pierre, entre des serviteurs rangés en haie, je franchis aux lanternes une enfilade de deux cents mètres de cours, et combien de portiques en ruine, de péristyles aux marches branlantes, avant d’atteindre le logis poussiéreux et vermoulu que le mandarin me destine : un bâtiment séparé, au milieu d’une sorte de préau, parmi de vieux arbres aux troncs difformes. ”
