Louis Du Couret, L'Arabie heureuse : souvenirs de voyages en Afrique et en Asie… (1860)
“ Au nombre de ces captifs était un parent de l'imam de Sana et un autre neveu du chérif Hussein, cousin de son gardien. Ismaël parut éprouver pour moi les plus grandes craintes. Comment irais-je à Sana? comment passerais-je? quelle route comptais-je suivre? Je lui répondis que je prendrais la plus courte, celle de Djobla. Djobla était une ville de l'imamat de Sana, située à peu près à douze lieues de Tâës. Mais, à la parole du faux prophète, cette ville s'était révoltée et formait le centre des États du nouveau mahadi, lequel était à peu près le maître de la contrée la plus fertile du pays. ”
